Ok, on parle de choses sérieuses. Dans les prochaines, minutes – celles qui vont suivre la mise en ligne de cet article – je vais écrire la dernière scène de ma novella. No-Vel-La. Je ne te niaise point, ami lecteur, je suis en train de compléter ce que j’appelle la version zéro de mon livre.
(Je t’explique pour la suite de L’adc à la fin de cet article, stay tuned.)
Il faut que je te dise que je me suis surpris, et pas qu’un peu, avec ce projet littéraire. Je ne sais pas comment j’aurais pu écrire quelque chose de plus différent de ce que je t’ai offert avec ma première parution. Noir. Blanc. Je change de format, je change de ton, je multiplie les narrateurs, je sens que tu risques de me trouver pas mal débile. Ce soir, je me permets donc un “Manifeste du Côté Obscur de l’Auteur”.
M.C.O.A.
J’écris comme je lis: c’est à dire de tout.
J’ai le droit de me prendre pour un autre, sans égard à qui cet autre peut être.
Je crée des personnages de Vic selon ce qui me fait plaisir, n’en déplaise aux autres Vic.
Je ne m’attends pas à ce que tout le monde aime ça. (Moi oui.)






