Boooonjour, bonjour. Voici la photo que j’ai obtenue lorsque j’ai tapé “5 avril 2012″ dans Google Images. Il s’agit de Drake… que je ne connais malheureusement pas. J’y verrai. J’ai tapé “5 avril 2012″ parce que cette date sera celle de l’office pour mon roman, Le Moderne Cabaret. (Office: processus par lequel un éditeur fait parvenir ses ouvrages aux libraires…) On peut donc supposer que tu seras en mesure d’acheter mes quelques milliers de mots dans les jours qui suivront le 5 avril – juste à temps pour le Salon du livre de Québec. Lire la suite
Cent fois sur le métier
Il a fallu du temps au temps
, mais ça en a valu la peine! Le Vic est aujourd’hui bien heureux. Heureux parce que la suite de L’appartement du clown est en passe de devenir une réalité. (D’ailleurs, la photo, juste à côté, a été dans mes idées d’inspirations… Ça vient de New Belgium Brewerie au Colorado.) Heureux parce que depuis, le processus de réécriture a été une révélation pour moi. Comme quoi écrire demeure l’oeuvre simple et réécrire, le travail de polissage nécessaire qui constitue l’essentiel de mon ouvrage de romancier… Plus long que prévu, pourtant, je suis très content du résultat. Heureux parce que ma nouvelle couverture me fait sourire et qu’elle représente bien le ton du roman. (Rouge!) Heureux parce que la fin de l’écriture du Moderne Cabaret a aussi voulu dire le redémarrage de mes autres envies littéraires. (Tu veux savoir lesquelles? Un roman historique, un projet de bande-annonce pour le Moderne et la possibilité de replonger dans la violence sci-fi de Grand Mal.)
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The Erection Set
Moi, je ne le connaissais pas avant que Jean-Pierre April, le directeur de la nouvelle collection KompaK chez XYZ, me le pointe du doigt. Il a écrit un livre intitulé “The Erection Set” en 1972. C’est sa femme de l’époque qui pose nue sur la couverture. Ça donne des idées… Le problème, c’est qu’en français, il a été publié sous le nom de “Le dogue”. Merde. Je voulais ce titre-là, moi, tu te souviens?
Je fais quelques recherches et voici ce que Wiki me dit:
“Il [Mickey Spillane] commence sa carrière d’écrivain comme rédacteur pour des magazines de mode. Fort de quelques succès, il se décide à rédiger pour des pulps et des comics. Payé 12 USD par bloc, il produit jusqu’à 50 blocs par jour. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il entraîne des pilotes de chasse et transporte des soldats pour le compte de l’US Air Force.
Après la guerre, il recommence à rédiger des comics. Il fait aussi des numéros de cirque sur trampoline pour le compte du Ringling Brothers and Barnum and Bailey Circus. Il participe aussi à une enquête sur des trafiquants de drogue, ce qui lui vaut une blessure par balle et un coup de couteau.”
Waou! Un personnage haut en couleur, semble-t-il, qui est décédé en 2006.
Je note, toujours grâce au Wiki, que les critiques littéraires détestent ses livres, citant le sexe et la violence. Spillane a répliqué en affirmant :
- « Ces grosses légumes d’écrivains n’ont jamais pu comprendre qu’il se vend plus d’arachides salées que de caviar. » (traduction de « Those big-shot writers could never dig the fact that there are more salted peanuts consumed than caviar. »)
- « Si le public vous aime, alors vous êtes bon » (traduction de « If the public likes you, you’re good. »)
J’ai l’impression que Mickey mérite d’être connu tout à coup. J’ai même l’impression que ma novella s’inscrit quelque part dans la parenté de l’ouvrage de Spillane. Je t’ai dit que j’avais écrit de la violence saupoudré de sexe et de scènes scabreuses… Éh bien, lis donc ce qui suit, extrait de “The Erection Set”.
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Petite vite: la V1 de la novella existe
Juste un mot pour te dire que je l’ai fait. Le manuscrit de ma novella est complet.
Vic est fier et content. Beaucoup.
Titre de travail: Le dogue.
VV
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Vic revendique son côté obscur
Ok, on parle de choses sérieuses. Dans les prochaines, minutes – celles qui vont suivre la mise en ligne de cet article – je vais écrire la dernière scène de ma novella. No-Vel-La. Je ne te niaise point, ami lecteur, je suis en train de compléter ce que j’appelle la version zéro de mon livre.
(Je t’explique pour la suite de L’adc à la fin de cet article, stay tuned.)
Il faut que je te dise que je me suis surpris, et pas qu’un peu, avec ce projet littéraire. Je ne sais pas comment j’aurais pu écrire quelque chose de plus différent de ce que je t’ai offert avec ma première parution. Noir. Blanc. Je change de format, je change de ton, je multiplie les narrateurs, je sens que tu risques de me trouver pas mal débile. Ce soir, je me permets donc un “Manifeste du Côté Obscur de l’Auteur”.
M.C.O.A.
J’écris comme je lis: c’est à dire de tout.
J’ai le droit de me prendre pour un autre, sans égard à qui cet autre peut être.
Je crée des personnages de Vic selon ce qui me fait plaisir, n’en déplaise aux autres Vic.
Je ne m’attends pas à ce que tout le monde aime ça. (Moi oui.)
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