Marie-Christine Blais – La Presse ***
“Verdier réussit, avec beaucoup d’esprit, à relater ces moments où on est sans attache, sans but, et où on prend la mesure de ses failles.”
“… les nombreuses références musicales comptent au nombre des plaisirs procurés par ce roman.”
“… il y a là un ton, un humour et une verve qui valent franchement le détour.”
Éric Paquin – Journal Voir ***
“Vic Verdier (nom de plume de Simon-Pierre Pouliot) parvient à créer un univers crédible peuplé de personnages attachants, dévoilant en outre une langue ludique, pleine de verve.”
Christian Desmeules – Le Devoir
“…le roman profite d’un ton désinvolte qui lui permet de se démarquer. On imagine que Vic Verdier n’en restera pas là.”
Critique complète payante – désolé
Jean-Baptiste Barraud – ICI Montréal – Week-End ***
“…une galerie de personnages curieux, attachants…”
“…un récit vif, drôle, plutôt agréable, à la narration inventive. Le léger décalage surréaliste qu’il crée s’avère une réussite, faisant ressortir les absurdités d’un existence et les espoirs d’une génération.”
Lire la critique au complet (Page 44)
Coup de Pouce, juillet 2010
L’appartement du clown se classe parmi les six “nouvelles plumes à découvrir” pour l’été 2010.
“…portrait aigre-doux d’une génération un peu perdue qui tente de s’accomplir à tout prix…”
“…un air singulier qui n’est pas sans nous déplaire…”
Éric Dumais – EmoRAGEi / emorageimagazine.com
“Ah, ce Vic Verdier ! Il est étonnant à quel point l’auteur arrive à nous le faire apprécier tout au long du récit. En effet, c’est avec délectation que nous nous laissons emporter par la plume enchanteresse de l’auteur, Simon-Pierre Pouliot, qui a su faire naître, des limbes de son imagination fertile et délirante, ce personnage tantôt naïf, tantôt clownesque, pour lequel nous avons tant d’affection. [...]
La principale qualité de Simon-Pierre Pouliot est sans conteste son imagination trépidante, qu’il a réussi à faire déborder juste à point afin d’alimenter un discours dynamique, naturel et réaliste, insufflé par l’intermédiaire d’un jeune alter ego de 25 ans qui lui ressemble drôlement. L’appartement du clown est un roman d’un réalisme saisissant, pour lequel vous n’aurez qu’une seule envie : le dévorer jusqu’à la dernière page !”
Billy Robinson – CoteBlogue.ca / Culturils.com
“L’utilisation d’une sorte de bande sonore avec des pièces des Beatles, de Claude Dubois, de Metallica ou de Charles Aznavour entre autres, enrobe cet univers d’un réalisme original. C’est drôle (les personnages tous orginaux), l’environnement est ludique avec ses hauts plafonds, sa cour arrière et son plancher fragile… Même le Papi de Vic qui, pourtant décédé, vient faire son petit tour de temps à autre… C’est aussi très touchant. La vulnérabilité de Vic à ouvrir son coeur et exprimer ses sentiments profonds est réelle et touchante. Le récit, dans les dernières pages, nous va directement au coeur.
Je ne veux pas trop en révéler, mais je pense que ce livre dépeint avec originalité une génération qui ne l’a pas toujours facile, qui se cherche et se trouve… peut-être.
Un jeune auteur à suivre… et à lire !”
ethan hunt – la-fin-du-monde.fr
“On sent que l’auteur prend énormément de plaisir à jouer avec les mots [...]“
“La grande réussite de «L’appartement du clown», c’est la proximité qu’il propose avec son héros, on le finit en ayant vraiment l’impression d’être devenu un copain de VV, de faire partie de sa bande. Car ce personnage attachant, colocataire d’un clown, discutant sans cesse avec son grand-père (décédé), balançant en permanence du looser au winner est parfaitement humain, c’est à dire attirant et faillible.”
Alain – Impressions sur livres
“Or, quand on découvre la vie, peu importe l’âge, on vit des désillusions. Ce roman raconte les siennes. C’est là où se trouve le portrait d’une époque précise, celle de l’après 11 septembre, relaté dans cette histoire, et d’une classe pour qui cet événement a constitué une sorte de fin du monde, d’un monde qu’ils croyaient jusque là invulnérable.”


salut, c’est Fred J.!
Bienvenue chez toi, Rockdfunk! VV