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2 réactions sur “Sur ce blogue

  1. Bon polar . Toutefois , les trop nombreux dialogues en anglais m’agacent beaucoup . Me semble que Montréal recèle plus de variété linguistique que cela . Et ,pour tomber dans les clichés , v’la que la
    policière italienne s’exprime surtout en anglais . . . Non, les auteurs québécois doivent sortir de leur
    anglophilie rampante , présentée sous le prétexte fallacieux de refléter le milieu . La sauce Mile End est
    entrain de transformer nos auteurs en zombies linguistiques . C’est une grosse perte . Dorénavant , moi le maniaque de polar , je vais feuilleter mes romans québécois : s’ils contiennent une pléthore de
    dialogues en anglais ou pire , en franglais , ces resteront sur les tablettes .

    l

    • J’apprécie votre commentaire sur la qualité du polar et vous en remercie. Pour ce qui est de votre avis sur l’anglophilie et les auteurs devenus « zombies linguistiques », j’en suis bien désolé. Lors de l’écriture – et encore aujourd’hui -, j’étais persuadé qu’il était plus important de refléter le son du Montréal d’aujourd’hui, avec tous ses métissages, que de donner à lire des dialogues « pure laine » qui n’existent malheureusement pas. Si cela est fallacieux, c’est que je ne comprends pas le sens du mot. Ce que j’aime des romans québécois, c’est qu’ils sont vivants, bourrés de nos travers et d’expressions dans lesquelles il y a tant de plaisir à mordre. J’en prends pour preuve la langue morte des romans traduits de l’anglais ou du suédois, dans lesquels vous êtes assurés de retrouver le travail aseptisant du traducteur. Monsieur Guay, j’ai l’impression que vous me reprochez mes fuckin’ comme on a jadis reproché à Tremblay ses tabarnac… et je choisis de m’en faire une fierté. Bonne lecture.

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