L’imprimeur doit mourir

L’imprimeur doit mourir, un thriller (presque) historique, qui se déroule à Québec en 1919.

éditions XYZ

L’imprimeur doit mourir

XYZ· 2014 · 336 pages · ISBN 978-2-89261-817-4

Retour de la Grande Guerre… des imprimeurs assassinés… Vic Verdier sera-t-il le prochain?

Le roman

Victor-Hugo, l’aîné des deux frères Verdier, est un canard boîteux qui dépare les portraits de famille depuis près de trente ans. Ses parents lui ont toujours préféré Napoléon-Bonaparte, son frère cadet, à qui tout réussit. À la fin de l’été 1919, la chance sourit encore à Napoléon: il revient de la Grande Guerre en héros, juste à temps pour prendre les rênes de la Verdier&Co, l’entreprise familiale. Vic, lui, doit se contenter de l’imprimerie qu’il dirige déjà; un appendice à peine rentable de la maison-mère. Déshérité, humilié, Vic se retourne vers ses amis : Joan l’Anglaise, qui vend son corps, Madeus, le musicien aveugle du bordel, et Tob, le journaliste juif, auxquels s’ajoutera bientôt Rosie, l’assistante d’un illusionniste de passage. Mais le pire pourrait-être à venir : les journaux rapportent que deux imprimeurs ont été assassinés. Vic a le pressentiment qu’il pourrait bien être le prochain.

Dans L’imprimeur doit mourir, les excès de la rivalité fraternelle servent de carburant à un thriller efficace sur fond de chronique (presque) historique. Cette intrique nous entraîne dans une soirée de blues avec Tom Millard, nous offre des billets pour un spectacle de magie à la Houdini, et nous réserve une place de choix pour assister au premier amerrissage d’un hydravion devant la vieille ville de Québec. On y trouve même le feuilleton que Victor-Hugo rédige chaque semaine en cachette pour les pages du Mercure.

Ce qu’on dit du roman

« Il faudrait être complètement blasé pour s’ennuyer une seule seconde. »

Martine Desjardins — L’actualité

« Une écriture légère, où le joual ne semble jamais de trop. »

Jean-François Villeneuve — La Presse+

« Le charme vieillot de cette histoire réside d’abord dans le parfum Belle Époque qui s’en dégage. »

Michel Bélair — Le Devoir

Notes historiques: Mystère et suspense à la fin de la première guerre mondiale

Dans ce roman, Vic Verdier nous propose une incursion remplie de rebondissements et de suspense dans une époque qui est souvent associée, au Québec, au roman de type saga familiale. Il y a bien une famille, dans L’imprimeur doit mourir, mais il s’agit d’abord d’un thriller. Les éléments historiques rapportés s’inspirent de faits réels. Un hydravion se pose sur le fleuve Saint-Laurent devant Québec? Faux… c’est arrivé à Montréal.

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