Le visage sous le masque en librairie

Il est maintenant l’heure de vous aiguiller vers les fantastiques partenaires du livre qui distribuent mes romans. Je leur lève mon chapeau.

LES LIBRAIRES

RENAUD-BRAY

ARCHAMBAULT

Il y en a bien d’autres, évidemment. Vous pouvez aussi visiter vos plateformes préférées pour l’achat numérique.

Ciao,

VV

Vic devient une victime

Un roman dont vous êtes la victime… quelle surprenante proposition. Mais tu sais que Vic écrit toujours ce qui lui plaît et cette idée de jouer avec plusieurs trames narratives m’a plu. Beaucoup.

***

En librairie à la mi-octobre 2020

Le visage sous le masque – Une psychiatre carcérale ayant perdu le contrôle de sa vie amoureuse, familiale et professionnelle hait ce qu’elle devient: une victime qui subit au lieu de défoncer les portes. Alors qu’elle n’arrive plus à rien, recluse dans sa maison au bord du lac, elle reçoit une vidéo anonyme. À l’écran, une femme masquée lui impose une « thérapie par le jeu » pour trouver sa vérité. L’inconnue propose de terribles scénarios… Et il n’y a aucune échappatoire.

C’est mon 7e roman publié en dix années d’écriture. Et j’ai eu un malin plaisir à l’écrire. Il y a une parenté avec des projets cinématographiques récents – as-tu vu Bandersnatch? C’est un film de Netflix, qui propose au spectateur de choisir la suite de l’histoire. Ça fonctionne vraiment bien. Je te conseille le visionnement.

En bref, Le visage sous le masque va te proposer des décisions que tu devras prendre pour Vic. Tu auras donc le loisir de voir les conséquences de ces choix sur l’histoire qui te sera dévoilée. Je ne te cache pas que c’est un plaisir coupable d’écriture. Comme romancier, ce genre de projet me donne le droit d’essayer des routes divergentes. Les lecteurs/trices pourront choisir les trames narratives qui leur plaisent ou les dégoûtent le plus. J’ai honnêtement hâte de savoir ce que tu en penses.

Une femme?

Cette fois, Vic, c’est Victoire Verdier. C’est la première femme à qui je fais endosser mon pseudonyme. Encore un saut dans l’inconnu. Je pense que j’étais prêt; les lectrices me le confirmeront, j’espère.

Roman de genre? Vic et la paralittérature…

Ouin. Je confirme que j’écris comme je lis. Depuis quelques années, j’assume le côté noir, les histoires sanglantes, les livres où l’action se positionne au coeur de l’histoire. J’aime beaucoup ce type d’écriture « Rated R ». Avec les Éditions ADA, dans la colletion Corbeau, c’est ce que je poursuis.

En librairie – mi-octobre 2020.

Bonne lecture.

VV

Horrificorama donne des frissons à Clair-Obscur

Chloé Leclerc-Gareau est consciente que les recueils de nouvelles ont tendance à être inégaux. Mais…

« Horrificorama fait exception à la règle : les histoires sont toutes palpitantes, en plus d’être d’une grande qualité littéraire. Passer d’une nouvelle à une autre, c’est passer d’une surprise à une autre, les genres étant tellement variés que l’on ne s’ennuie jamais. C’est d’ailleurs la diversité qui fait la force d’Horrificorama, puisqu’elle assure que chacun y trouvera son compte. Les amateurs de gore se délecteront de Lac au Sable, de Vic Verdier […] »

VV

Émeutes: Ce n’est pas pour les enfants!

 

Dessine-moi-un-ete-01_2017« J’ai beaucoup aimé, dans ce genre très brutal. Ce n’est pas pour les enfants! Ça parle de nous autrement que ce qu’on fait habituellement. »

Marie-Christine Blais, Dessine-moi un été, samedi 1er juillet 2017, 7H40

Marie-Christine Blais propose Émeutes aux auditeurs de l’émission du matin de la chaîne ICI Radio-Canada Première. C’est une choix très intéressant pour une matinée de Fête du Canada!

Elle y trace les contours de mes intrigues avec justesse, en utilisant les nombreux thèmes du roman afin de piquer la curiosité. Je retiens un de ses mots pour décrire Émeutes:

« Un portrait de nous, si on allait un peu plus loin. »

(La conversation a aussi glissé sur Bob Morane, ce qui ne peut jamais être mauvais!)

Émeutes provoque: « Les idées qui peuvent traverser l’esprit humain sont inimaginables. »

1001pagesLM_Emeutes.png« Vous avez un suspense qui augmente progressivement, plus les pages se tournent. Il est difficile de lever les yeux, on ne veut rien perdre. J’ai eu, tout le long de ma lecture, un petit serrement au creux de la gorge. Les idées qui peuvent traverser l’esprit humain sont inimaginables. »

Martine Lévesque a publié une critique remplie de compliments à l’endroit d’Émeutes et de mes livres en général. C’est très flatteur.

Tu veux quelques extraits?

« Des personnages qui ont des caractères forts et qui nous transmettent une vérité dans leurs comportements, leurs paroles et leurs actions.  »

« Cette lecture est un coup de cœur très marquant, Vic Verdier est très talentueux, je le mets en haut de ma liste des auteurs ayant une maîtrise de leur art. »

Bref, va donc y jeter un oeil.

VV

 

Les Libraires craquent pour Émeutes

Libraires101Billy Robinson dit du bien d’Émeutes dans la plus récente Revue Les Libraires. J’en rougis presque.

Vic Verdier a le don de nous surprendre à chaque lecture. Ce spécialiste de la «dude lit» nous propose ici un roman atypique dans lequel la violence et la cruauté de l’homme se révèlent. Critique sociale surprenante, ce roman saura vous divertir ! Perdez-vous dans ce labyrinthe d’histoires mordantes dans lequel se terrent des personnages tous plus pervers et surprenants les uns que les autres! Vous n’irez plus à un match des Canadiens de la même façon!

Moi, à ta place, je lirais le roman. Ça a vraimen l’air intriguant.

Le Vic se trouve en excellente compagnie dans les pages de cette revue: L’ANNÉE NOIRE (T. 1) : LES INQUIÉTUDES / Jean-Simon DesRochers, AUTOPSIE D’UNE FEMME PLATE / Marie-Renée Lavoie, ou encore TU AIMERAS CE QUE TU AS TUÉ / Kevin Lambert.

Voir le texte dans son contexte… (C’est à la page 21)

Vic a lu pour toi: Les aventures érotiques d’un écorché vif, de Gabriel Anctil

AEEVif_couverturePremièrement, j’ai publié chez XYZ. Gabriel aussi. Voilà. Ça ne change rien à la qualité de son roman.

Deuxièmement, je ne parle que des romans que j’ai appréciés. Pas de temps à perdre à vous dire ce qui me soûle. Gabriel Anctil nous offre des aventures que je vous recommande.

La sexualité, dans ce roman, c’est le point de départ, et aussi un peu le point de chute. Au fond, la vie, c’est pas toujours un peu une question de cul? De séduction? En tous cas, quelque chose de viscéral qui t’habite dans ton fondement? Gabriel le présente d’une façon qui m’a touché, sans flafla, comme un gars ressent ces choses-là. Juste pour ça, tu devrais y jeter un oeil.

Voici un Top « je-ne-sais-pas-combien » des choses que j’ai aimées:

  1. Le sexe comme un chemin de redécouverte de soi – pourquoi pas? On dirait qu’on présente parfois les choses comme si tout devait se passer entre les deux oreilles. Pas cette fois.
  2. Un livre qui se donne le droit de présenter des scènes de cul qui donnent envie d’en lire d’autres. (J’aime savoir ce qui se passe, pour de vrai, dans le corps. Ça change des livres où la sexualité est cachée.)
  3. Un papa qui est fondamentalement demeuré un homme. (Merci, vieux.)
  4. …tout en demeurant un papa. (J’approuve.)
  5. De savoureux échanges entre certains des « héros » de la galerie de personnages et Mathéo, l’écorché vif. Au moment de la rupture, tout le monde sait toujours mieux que toi, non? Un petit faible pour le vieux, au café, qui est passé par là tellement de fois déjà.
  6.  Un bel hommage à Barcelone et à l’idée de reprendre son indépendance. Je suis ravi que Gabriel Anctil présente l’amour comme un élément de cette question-là. (J’irai un jour en Catalogne.)
  7. Un roman qui te rappelle que les mauvais moments passent, et que dans le creux du baril, il peut se trouver une chaleur moite et excitante… qui te permet de remonter vers la surface.

Bon, c’était un Top 7, finalement.

Bref, tu peux t’y plonger toi aussi, sans gêne, sans honte, pour le plaisir et la découverte.

Les aventures érotiques d’un écorché vif (Quai no5)

La vie de Mathéo, 35 ans, vient de voler en éclats. Se remettra-t-il du départ de Marilou, avec qui il a passé près de la moitié de sa vie? Sa résurrection sera d’abord charnelle, grâce aux bons soins de Marie-Aimée-Bienheureuse, une mystérieuse prêtresse vaudoue. Et s’il porte bien son titre, ce roman est aussi le portrait émouvant d’un homme qui cherche à se réinventer, de même qu’une réflexion débridée sur les révolutions, les politiques autant que les intimes: aux chants du plaisir, se mêleront en effet ceux de la marche indépendantiste catalane…