Sortez de votre zone de confort et laissez-vous surprendre par Vic Verdier! – Sympatico.ca

Cette fois, lecteur assidu, on parle de Vic avec beaucoup d’enthousiasme! Bo-Kou. Ça se passe sur la passerelle de Sympatico, dans les suggestions de lectures de la section Style de Vie (Ma Vie), sous la plume de Marie-Josée Turgeon. Je suis tellement flatté de cette appréciation de mon roman que je me permets de reprendre l’intégrale, ici, maintenant. Lis ça et, ensuite, je te parles de quelques autres critiques… Le MC fait jaser…

« Le Moderne cabaret, c’est le genre de roman que je n’aurais jamais choisi dans une librairie de peur d’avoir (encore) affaire au tome 72 du personnage loser en manque de drogue, de sexe et de sang. Sérieusement, je serais passée à côté d’une de mes plus belles lectures de l’année!

Au départ, j’ai été un peu déstabilisée par le narrateur personnage (Vic Verdier) qui adresse directement la parole au lecteur. Puis, je me suis surprise à m’attacher à Vic au point d’avoir envie de l’inviter à prendre un café, au point de vouloir découvrir le Moderne Cabaret, cette salle de spectacle multidisciplinaire qu’il s’apprête à ouvrir.

Vic vit de nombreux bouleversements à la fois : il emménagera bientôt avec sa blonde qui semble s’éteindre à petit feu devant lui, il ouvrira le Moderne Cabaret qui est aux prises avec le crime organisé, son père semble être sur le point de mourir après avoir passé des années dans un centre de santé, bref, les choses tournent carrés dans sa vie. Mais étonnamment, l’auteur (Simon-Pierre Pouliot de son vrai nom) arrive à nous passer le tout dans un style si simple, si réel qu’on croit à la possibilité de cette histoire et qu’on se prend à chercher des solutions pour aider Vic avec ses problèmes.

Puis il y a Papi Verdier, le grand-papa décédé qui revient accompagner Vic dans les moments difficiles, ceux où il a besoin de quelqu’un pour lui tenir la main et aussi la mère de Vic qui a décidé de quitter le pays alors qu’il était tout jeune encore. Il la revoit en rêve, lui parle, se confie à elle tout comme à Papi, un peu comme on le fait avec un journal intime, mais avec des réponses, des conseils. Ça rend le personnage de Vic encore plus réel puisqu’il nous laisse voir ses faiblesses.

En parallèle, il y a l’histoire d’Olivier, ami de Vic, parti au Chili pour se venger d’un homme qui l’a trahi et à cause de qui il a été défiguré par les motards. Il y a vécu un dédoublement de personnalité particulièrement angoissant et raconte tout à Jas, jusqu’à l’assouvissement de sa vengeance. Cette partie aurait pu être difficile à intégrer au récit principal ou paraître inutile, mais ce n’est pas le cas. On y trouve quelques réponses pour tous les personnages et les liens entre les deux histoires se tissent lentement au fil des pages.

Je vous laisse la surprise que l’auteur a émiettée dans son récit. Un beau clin d’œil à l’une des passions de Vic, si bien utilisé qu’on s’en rend à peine compte et qu’au moment où on en prend conscience, un sourire se dessine sur nos lèvres.

Comme quoi il faut parfois sortir de sa zone de confort pour découvrir quelque chose de particulièrement agréable! »

Si tu veux lire la chose dans son contexte original…

***

Honnêtement, cette critique me fait beaucoup de bien, et je remercie Marie-Josée. C’est que, la veille, j’avais reçu des mots un peu plus durs le part de Christian Desmeules dans Le Devoir et d’Éric Dumais sur La Bible Urbaine. Ces deux-là ont moins apprécié mes efforts pour raconter des histoires qui étirent la notion du plausible. Tu le sais, avec Vic, les choses probables s’invitent plus rarement à table que les improbables… Ils aiment le Vic plus réaliste. Tout de même, les deux critiques dressent un portrait fidèle de l’intrigue et m’accordent quelques bons points, malgré les réserves.

De M. Desmeules:
« Le roman est dense et son narrateur, sérieusement volubile.  » et « Il y a peut-être un peu de tout dans le bar ouvert du Moderne Cabaret, oui, mais encore faut-il avoir soif. »

De M. Dumais:
« Simon-Pierre Pouliot, dit Vic Verdier, récidive avec Le Moderne Cabaret, un second roman humoristique et rempli de belles promesses. » et « Simon-Pierre Pouliot, au grand bonheur de ses lecteurs, n’a pas délaissé sa plume accrocheuse et ses gags tordants, qui avaient d’ailleurs fait le charme du roman L’appartement du clown. » et aussi « Sympathique, Le Moderne Cabaret plaira assurément à ceux qui ont dévoré le premier roman […] » M. Dumais dit de moi que je suis un « auteur fort talentueux » et me compare à Stéphane Dompierre. J’accepte.

Ciao,

VV

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Une réaction sur “Sortez de votre zone de confort et laissez-vous surprendre par Vic Verdier! – Sympatico.ca

  1. Félicitations SPP ! Tu fais ton chemin dans le beau monde de la littérature ! Je suis très fière de toi.

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