Émeutes: Ce n’est pas pour les enfants!

 

Dessine-moi-un-ete-01_2017« J’ai beaucoup aimé, dans ce genre très brutal. Ce n’est pas pour les enfants! Ça parle de nous autrement que ce qu’on fait habituellement. »

Marie-Christine Blais, Dessine-moi un été, samedi 1er juillet 2017, 7H40

Marie-Christine Blais propose Émeutes aux auditeurs de l’émission du matin de la chaîne ICI Radio-Canada Première. C’est une choix très intéressant pour une matinée de Fête du Canada!

Elle y trace les contours de mes intrigues avec justesse, en utilisant les nombreux thèmes du roman afin de piquer la curiosité. Je retiens un de ses mots pour décrire Émeutes:

« Un portrait de nous, si on allait un peu plus loin. »

(La conversation a aussi glissé sur Bob Morane, ce qui ne peut jamais être mauvais!)

Publicités

Émeutes provoque: « Les idées qui peuvent traverser l’esprit humain sont inimaginables. »

1001pagesLM_Emeutes.png« Vous avez un suspense qui augmente progressivement, plus les pages se tournent. Il est difficile de lever les yeux, on ne veut rien perdre. J’ai eu, tout le long de ma lecture, un petit serrement au creux de la gorge. Les idées qui peuvent traverser l’esprit humain sont inimaginables. »

Martine Lévesque a publié une critique remplie de compliments à l’endroit d’Émeutes et de mes livres en général. C’est très flatteur.

Tu veux quelques extraits?

« Des personnages qui ont des caractères forts et qui nous transmettent une vérité dans leurs comportements, leurs paroles et leurs actions.  »

« Cette lecture est un coup de cœur très marquant, Vic Verdier est très talentueux, je le mets en haut de ma liste des auteurs ayant une maîtrise de leur art. »

Bref, va donc y jeter un oeil.

VV

 

Les Libraires craquent pour Émeutes

Libraires101Billy Robinson dit du bien d’Émeutes dans la plus récente Revue Les Libraires. J’en rougis presque.

Vic Verdier a le don de nous surprendre à chaque lecture. Ce spécialiste de la «dude lit» nous propose ici un roman atypique dans lequel la violence et la cruauté de l’homme se révèlent. Critique sociale surprenante, ce roman saura vous divertir ! Perdez-vous dans ce labyrinthe d’histoires mordantes dans lequel se terrent des personnages tous plus pervers et surprenants les uns que les autres! Vous n’irez plus à un match des Canadiens de la même façon!

Moi, à ta place, je lirais le roman. Ça a vraimen l’air intriguant.

Le Vic se trouve en excellente compagnie dans les pages de cette revue: L’ANNÉE NOIRE (T. 1) : LES INQUIÉTUDES / Jean-Simon DesRochers, AUTOPSIE D’UNE FEMME PLATE / Marie-Renée Lavoie, ou encore TU AIMERAS CE QUE TU AS TUÉ / Kevin Lambert.

Voir le texte dans son contexte… (C’est à la page 21)

Tu lis du Sénécal? T’es prêt pour Horrificorama. 

HORRIFICORAMA – projet de couverture

L’horreur, c’est un plaisir coupable. Je le sais, je m’y suis adonné.

Quinze auteurs, dont je fais partie, présentent quinze histoires d’horreur, dans quinze sortes de genres différents. (Je t’avertis, je me suis laissé aller avec un slasher qui devrait te donner mal au cœur.)

Aliss t’a provoqué? Les sept jours du Talion ont laissé une marque de brûlure dans tes souvenirs? Offre-toi donc le trip d’embarquer dans la pré-vente numérique des Six brumes. D’ailleurs, Patrick Sénécal en signera la préface!

Si nous atteignons le 2e palier, le livre sera augmenté de 15 illustrations du cru d’Émilie Léger. Elle vient tout juste de remporter le prix Aurora-Boréal… (Tu veux voir son Jason Voorhees?) Ce serait bien, non, de pimenter ce livre aves des illustrations gores?

Qui aurait pensé que satisfaire ton plaisir coupable pouvait nourrir une bande de geeks monstrueux qui veulent te raconter des peurs?

VV

Lac au sable – pour une espèce de teaser… déjà, ça mijotait en 2012…

Émeutes – une odeur d’encre et de sang

Emeutes_CHC’est un plaisir tout spécial que de tenir dans ses mains les pages assemblées d’un nouveau roman, d’en caresser la couverture. « Il existe. » Émeutes. Pour preuve, je t’offre une photo-concept prise sur mon chandail de la Sainte-Flanelle.

Une fois le roman déballé, on le craque, on respire le papier — et cette odeur d’encre neuve comble les narines. Je ne suis certainement pas le seul en tirer une satisfaction fétichiste sur les bords… Cette fois, par contre, quand j’ai humé Émeutes, j’ai eu l’impression que l’encre utilisée par l’imprimeur portait des effluves qui rappellent le sang séché. Il fallait s’y attendre.

EN LIBRAIRIE À LA MI-AVRIL.

Ciao,

VV