Vic sort à La Bezotte

L’ami Éric Quesnel et mon hermano Louis-Maxime Lockwell m’ont invité à La Bezotte pour une soirée de conte et d’échange avec une bande de sympathiques déconfinés.

Occasion de partager mes livres avec des lecteurs et des lectrices. Je suis ravi de l’expérience… et de l’histoire sombre de Bloody Mary, qui me résonne dans le cœur comme les 215 corps récemment retrouvés dans ce terrible pensionnat autochtone en Colombie-Britannique.

Jack se montre la face!

Jack et le haricot magique – Conte interdit est en librairie partout au Québec. À toi de choisir ton libraire préféré.

Mes lecteurs et lectrices fantastiques ont été assez généreux et généreuses pour partager avec moi des photos de leur copie nouvellement acquise de mon Jack. Jettes-y un coup d’œil et abonne-toi donc à ma page d’auteur sur Facebook.

(Évidemment, la version numérique, elle, est toujours disponible. N’importe quand, n’importe où.)

Vic numérique – mars 2021

Récemment, j’ai repris mes droits sur ces trois romans!

Je veux que tu puisses encore les lire, évidemment. DONC: je me suis attelé à la tâche de convertir ces livres en format numérique. J’ai fait ça tout seul comme un grand garçon qui apprend à devenir éditeur. [SIMON POULIOT ÉDITEUR]

Je suis sérieux, j’ai déjà mes ISBN! Il me reste à terminer les mises en page et à télécharger sur les plateformes les plus utilisées.

VRAIMENT DE NOUVELLES ÉDITIONS

Dans pas long, je vais pouvoir t’inviter à télécharger ces histoires revisitées. Je me suis permis des corrections, des ajouts, quelques polissages. Émeutes, L’appartement du clown et Le Moderne Cabaret vont se montrer sous un jour meilleur.

Émeutes a notamment vu une scène s’ajouter… j’avais prévu ça après la première publication, mais l’occasion ne s’était jamais présentée.

Quant aux Chroniques du Mile-End, je me rend compte, dix ans plus tard, que ce sont aujourd’hui des témoins de cette époque: Montréal, juste après le 9/11, en version chick lit de gars. Il y a de la saveur, il y a des images fortes. Je me permet d’améliorer l’écriture et les dialogues… (Tu comprends que ce sont les tout premiers.) Reste que ces romans se laissent lire comme on prend un café latté au Olympico, à moins que ce soit le Delpico?

Je t’informe de la disponibilité dès que c’est fait.

VV

Vic a lu pour toi: « L’affaire Mélodie Cormier » de Guillaume Morrissette

Un polar bien ficelé en plein cœur de Trois-Rivières.

Je viens de terminer ce roman de Guillaume Morrissette. Je sais, ce livre n’est pas son plus récent, mais c’est vraiment une lecture à recommander.

Une fillette disparaît, le père est pointé du doigt. Les policiers piétinent. Un jeune et son amie, mystérieusement interpelés. Pourquoi donc? On les fait courir après des indices à l’aide d’énigmes… la petite est-elle encore vivante? Quel est le lien entre la chasse aux énigmes et l’affaire de disparition. Les policiers se font-ils mener en bateau? On a l’impression qu’ils vont trouver qui se cache derrière, on y touche presque.

Je t’offre un TOP 6 de mes réflexions:

  1. Une équipe de policiers pas cons, pas névrosés, capables… ça fait changement.
  2. Des énigmes qu’il fait plaisir à voir résolue par les personnages.
  3. Trois-Rivières, au lieu de NY ou LA – tu sais que j’ai un faible pour les endroits moins fréquentés.
  4. Des dialogues bien travaillés, sans flafla.
  5. Quelques rebondissements et « misdirections » qui fonctionnent vraiment bien.
  6. Une fin en nuance dans laquelle la question de la faute, la question du crime et de la moralité est habilement soulevé.

Bref, Guillaume Morrissette nous a offert une super introduction au reste de ses écrits avec L’affaire Mélodie Cormier.

Salut,

VV

« Zombies, vous avez dit zombies »

« Zombies, vous avez-dit zombies? » Quels zombies? Il y en a tellement.

Ils sont lents, ils se déplacent en hordes, ils pourrissent, il faut leur couper la tête. Ils sont rapides, ils bougent comme des insectes, ils suffit de leur tirer dessus. Ils n’ont aucune capacité de raisonnement. Ils agissent collectivement. Ils ont les yeux jaunes. Ils ne ressentent aucune douleur. Ils sont sensibles au soleil et ils sortent la nuit pour se multiplier. Tu as d’autres exemples?

Entre toi et moi, les versions d’histoires où des infections terribles transforment l’humanité en bêtes sanguinaires sont trop nombreuses pour les répertorier.

N’empêche, je viens d’en ajouter une nouvelle. J’au eu envie d’écrire une série d’histoires en poupée russe dans un monde où le pire est arrivé.

Mercurochrome (titre de travail) est ma première incursion dans un univers post-apocalyptique. Mes « zombies » à moi sont des hurleurs et ils se bouffent entre eux – notamment. Il est possible que mes idées recroisent d’autres versions. J’espère quand même y apporter des éléments distinctifs suffisants pour surprendre.

Pour l’instant, je me tiens loin de l’invasion… (Dawn of the Dead) je ne mets pas en scène l’incompréhension des « normaux » face à l’infection qui ronge l’humanité. (Walking Dead) Je ne situe pas non plus l’histoire des années plus tard, alors qu’une nouvelle société a pris racines ou que des survivants se sont acclimatés. (Mad Max et I am Legend) Mes histoires se déroulent à peu près six mois après la catastrophe. C’est pratiquement aujourd’hui. L’idée est de proposer un contexte dans lequel les gens se raccrochent encore au monde d’avant, mais qui force naturellement des situations extrêmes.

Et ça se passe ici, chez moi.

J’ai situé mes romans à Québec, ou à Montréal… maintenant, je demeure au nord de Laval, dans les Basses-Laurentides. L’action est campée dans les rues que j’arpente, autour de ma maison. C’est un élément jouissif que je n’avais pas soupçonné. L’apocalypse a lieu dans ma cour.

Si t’as envie de jaser de morts-vivants, tu sais où me trouver.

VV