Papi Verdier: le vrai Vic

Aujourd’hui, je te parle un peu de Papi Verdier. Jean-Pierre, mon Papi à moi. Ze Vic Verdier original.

Le rideau se lève, le narrateur parle :

« Il était une fois un homme d’affaires de la Vieille Capitale qui manufacturait et distribuait les meilleurs balais et brosses pour usage domestique ou commercial. Le bonhomme avait d’abord été un garçon laid, bigleux et infirme. Ses jambes croches l’avaient empêché de marcher jusqu’à ce que, vers ses 12 ans, il subisse une opération expérimentale en Europe (il avait fait le voyage en bateau, et tout) ! On le retrouve dans la vingtaine, capable de vivre une vie normale, mais toujours affublé de strabisme, ambitieux en affaires, l’âme d’un poète et désormais amoureux d’une femme. Nous sommes en 1939. (Pour une fois, les infirmes ont un avantage, ils ne vont pas à la guerre.)

Hors de l’auto, point de salut

Si je n’avais pas d’automobile, je n’aurais jamais écrit. C’est fou, mais c’est ça.

On me demande souvent où je trouve le temps d’écrire. (Ce n’est pas vrai, mais je trouve que de dire ça me donne une certaine prestance.) « Entre le travail, les enfants, le maintien des relations d’amitié, un couple qui demande qu’on s’occupe de lui, comment arrives-tu à écrire, Vic? » (Personne ne m’appelle Vic, mais dans mon blog, je fais ce que je veux.)

Je le répète : si je n’avais pas d’automobile, je n’aurais jamais écrit. J’écris en auto.

Pourquoi donc?

Pourquoi donc ai-je décidé d’écrire un blog? (Ben oui, hein? Pourquoi?) Ehhhh, pourquoi pas. Pour-kwa-pa. Ce n’est pas une question, mais une affirmation. Selon moi, c’est déjà pas mal, mais j’ai d’autres raisons.

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Je te les livre en vrac (jeu de mot sur deux de mes catégories d’articles, tu avais remarqué?).