Si je n’avais pas d’automobile, je n’aurais jamais écrit. C’est fou, mais c’est ça.
On me demande souvent où je trouve le temps d’écrire. (Ce n’est pas vrai, mais je trouve que de dire ça me donne une certaine prestance.) « Entre le travail, les enfants, le maintien des relations d’amitié, un couple qui demande qu’on s’occupe de lui, comment arrives-tu à écrire, Vic? » (Personne ne m’appelle Vic, mais dans mon blog, je fais ce que je veux.)
Je le répète : si je n’avais pas d’automobile, je n’aurais jamais écrit. J’écris en auto.
