Avant de poursuivre ma série sur le processus d’édition, voici un bout d’inspiration – considère ça comme un cadeau de Noël en retard ou une étrenne du Jour de l’An en avance…
Au début du roman, on vit les attentats du 11 septembre 2001. J’ai donc pensé que mon bout d’inspiration serait de Georgy Bushy Sonny.
Archives mensuelles : décembre 2009
Le processus d’édition de L’adc: Partie 2
Donc, en mars 2009, j’ai rassemblé mon courage… et j’ai fait imprimer mes quelques 260 pages de Times New Roman à interligne 1,5 une autre fois pour être sûr de ma shot. Ensuite – après une nouvelle série de corrections – j’ai googlé les adresses des éditeurs québécois et j’ai posté/livré mes manuscrits, une bonne dizaine.
Le processus d’édition de L’adc : Partie 1
Dès que j’ai commencé à distribuer des extraits de L’appartement du clown à des amis, je me suis rendu compte que j’aimais être lu. Je regarde le visage du lecteur, les yeux qui courent sur la page, les sourcils qui se froncent, la bouche qui s’anime parfois involontairement et ça me fait le plus grandLire la suite « Le processus d’édition de L’adc : Partie 1 »
Première épreuve de L’adc!
Ka-pow! Boum! Slam! Bing! Je viens de recevoir un courriel de mon éditeur qui m’informe que L’appartement du clown, monté et revisé, n’attend plus que moi…
Le 9/11 dans L’appartement du clown
Moi, le 9/11 m’a pas mal fait réfléchir. Après les événements, je me suis rapidement dit que quelqu’un qui raconterait ma vie me définirait probablement comme un gars qui a subi les grands mouvements qui ont suivi les attentats. Je fais partie de ce Nouvel Ordre Mondial. Je n’y peux rien, c’est un état deLire la suite « Le 9/11 dans L’appartement du clown »
100 jours avant L’appartement du clown!
Voilà, c’est parti. Vic est très officiellement web-based. Donc, je trouve pertinent de dresser un état de la situation pour toi, visiteur curieux, afin que tu puisses suivre les élucubrations de ce blog.
Je fais ça sous forme de liste.
Vic se prend pour San-Antonio
Tant qu’à jouer avec des effets de miroirs, j’ai eu envie de déborder les pages. Je me suis fait penser au grand San Antonio. (En plus petit.) Ce phénomène m’a toujours fasciné : un commissaire de police déjanté et un auteur de polars qui se rejoignent à travers un vocabulaire original et des thèmes partagés. Qui est qui ? Qui parle ? On s’en fout, du moment qu’on a du plaisir à lire.
Ce flou artistique, pour moi, représente un monde de potentiels. Avec un peu de chance, ça va me permettre de nourrir mon écriture, de me promener entre la réalité et la fiction, tout en fournissant aux journalistes une bonne question à poser… (Je prépare ma réponse.)
