Écrire une histoire ou développer des idées ?

Sans farce, un roman, où ça commence? Avec une bonne péripétie qui mène à une autre? Avec l’envie de faire comprendre quelque chose; une idée par exemple?

Foi de Vic, je n’en sais rien. J’ai l’impression que les deux procédés sont aussi valables l’un que l’autre. J’en conclus que ça doit dépendre des doigts sur le clavier…

Vic a lu pour toi – L’esprit de bottine

J’ai continué à lire pour toi. Après mon initiation à Paul Auster (pas sûr, finalement), la série Millénium (que je n’avais pas lue, ben non…) et un San Antonio pour la forme, je me suis permis une incursion dans L’esprit de bottine, de François Avard.

Pourquoi? Parce que je voulais de la saveur made in Kwebec. J’avais un goût de poutine littéraire. Je dis ça sans arrière-pensée, j’aime la poutine, même en roman.

Un mot sur le Dolcetto d’Asti 1999

Le dolcetto est un cépage rouge que j’affectionne. À côté de son voisin haut de gamme, le nebbiolo (dont on fait le Barolo et le Barbaresco), ce petit rouge ressemble à un pied-de-nez. Je l’aime parce qu’il ne se prend pas pour un autre. Servi frais, disons après deux ans en bouteille, un bon dolcetto nous donne droit à un festival du fruit qui accompagne vraiment bien les bouchées d’avant repas ou les plats simples (genre des pâtes à la saucisse et aux rapinis garnies de parmesan).

Le processus d’édition de L’adc: Partie 3

Il m’a fallu une seule rencontre avec Josée, mon éditrice, pour me fixer : je ne serais ni Sénécal, ni Bourgignon, mais Verdier. Un peu plus pété que Les Invincibles. Moins fantaisiste pas mal que Heroes. À peu près. La décision est venue toute seule. Je voulais créer un univers de fiction original, vivant et plutôt improbable pour accueillir des questions à développement. Les questions centrales de L’adc seraient, roulement de tambour : « À quoi ça sert de réussir sa vie, donc ? Et jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour y arriver ? ». Je pensais avoir trouvé une façon à moi d’explorer ces thèmes… que certains autres ont exploré par le passé. (On n’invente plus de nouvelles histoires, on donne de nouveaux habits à des vieilles, c’est tout. Je m’y suis résigné.) En bref, j’ai fait avec Josée le pas le plus significatif dans le développement de ma petite bulle littéraire. C’est une pro.

Alea jacta est: L’adc fait son chemin

Tel que tu t’y attendais, lecteur fidèle, Vic a terminé la révision de son manuscrit dans les temps. Aujourd’hui, je l’ai vu pour la dernière fois. Bye bye et bon voyage.

Le mise-en-pageur – appelons le Monsieur R. pour la forme – va entrer les corrections, l’éditeur va valider les changements apportés, on va ajuster quelques trucs (je sais pas encore lesquels, mais j’imagine qu’ils auront des trucs à ajuster…), on va mettre une couverture canon sur l’ouvrage et, bling!, on accouche des aventures de Vic Verdier dans L’appartement du clown. (Halleluja!)