J’aime les affaires simples. Par exemple, j’aime les narrations au JE. Tout L’appartement du clown est monté sur la dualité entre le JE de Vic Verdier (celui de l’auteur et du personnage) et le TU du lecteur. Moi, ça me plaît. Le JE limite la structure du roman, mais il l’incarne aussi, en quelque sorte.
Archives annuelles : 2010
Se mettre la verve jolie
Petit petit article pour t’avertir que je vais tenter de donner un look nouveau à ce blogue, avec l’aide précieuse de Mr. T !
Mots clés:
* Machine à écrire
* Manuscrit
* Un peu trash/négligé
* Mieux disposé si possible
* Plus facile à naviguer
Parlé ou écrit?
À quel niveau écris-tu, toi ? T’es-tu posé la question ? Moi, oui. Voici ma réponse.
J’écris en vernaculaire québécois, mais pas trop, familier juste assez, inventif et libéré sans exagérer, avec des accents intellectuels s’ils servent le propos, sans rechigner à l’usage de mots étrangers, ou à l’esquisse de jurons qui donnent de la verdeur au texte.
Delpicoler un café
Le Delpico a une parenté marquée avec un autre café de la rue Saint-Viateur, j’ai nommé le Olimpico. (Anciennement Open Da Night.) J’y ai de super souvenirs. Su-Per. Le café au lait dans des verres, les croissants-beurre, la terrasse encore enneigée où on se forçait à boire le café pour caller le printemps… Je souhaite un Olimpico à tout le monde.
Blog ou blogue?
On m’a fait la remarque. J’avais choisi d’utiliser le mot blog et de me considérer comme un blogueur, du verbe bloguer. Je trouvais ça correct, comme d’écrire clef au lieu de clé.
Mais ça, ce n’est que moi et moi qui pensons de cette façon. Je me suis donc tourné vers le web pour avoir des réponses web à mes questions web. C’est naturel.
Wiki au Grand Wiki, dis moi quel est le choix le plus éclairé.
En librairie dans 58 jours!
Un courriel de Josée, ma super éditrice, qui m’écrit ce matin que la date prévue pour la sortie de L’appartement du clown est le 18 mars 2010!
Tu as donc encore 58 jours pour te préparer, lecteur patient.
L’ignorance est une bénédiction
C’est ze scène dans The Matrix, où le traître Cypher scelle son sort en vendant son âme virtuelle à l’Agent Smith. Une pièce d’anthologie. En plus, son discours sur le désir de fuir la réalité dans l’ignorance… comment dire, ça me touche. N’a-t-on pas tous rêvé de pousser le bouton reset?
