Parlé ou écrit?

À quel niveau écris-tu, toi ? T’es-tu posé la question ? Moi, oui. Voici ma réponse.

J’écris en vernaculaire québécois, mais pas trop, familier juste assez, inventif et libéré sans exagérer, avec des accents intellectuels s’ils servent le propos, sans rechigner à l’usage de mots étrangers, ou à l’esquisse de jurons qui donnent de la verdeur au texte.

Delpicoler un café

Le Delpico a une parenté marquée avec un autre café de la rue Saint-Viateur, j’ai nommé le Olimpico. (Anciennement Open Da Night.) J’y ai de super souvenirs. Su-Per. Le café au lait dans des verres, les croissants-beurre, la terrasse encore enneigée où on se forçait à boire le café pour caller le printemps… Je souhaite un Olimpico à tout le monde.

Blog ou blogue?

On m’a fait la remarque. J’avais choisi d’utiliser le mot blog et de me considérer comme un blogueur, du verbe bloguer. Je trouvais ça correct, comme d’écrire clef au lieu de clé.

Mais ça, ce n’est que moi et moi qui pensons de cette façon. Je me suis donc tourné vers le web pour avoir des réponses web à mes questions web. C’est naturel.

Wiki au Grand Wiki, dis moi quel est le choix le plus éclairé.

L’ignorance est une bénédiction

C’est ze scène dans The Matrix, où le traître Cypher scelle son sort en vendant son âme virtuelle à l’Agent Smith. Une pièce d’anthologie. En plus, son discours sur le désir de fuir la réalité dans l’ignorance… comment dire, ça me touche. N’a-t-on pas tous rêvé de pousser le bouton reset?