…le champagne! Cette fois, je t’emmène dans mon tiroir de la mémoire. Ma douce maman, si attentionnée, m’a offert une superbe bouteille millésimée de Veuve-Cliquot 2002 pour me dire à quel point elle était fière de son écrivain de fils. C’était en septembre. On avait pris des photos. J’avais oublié. Je les ai retrouvées hierLire la suite « Vic sabre… »
Archives de la catégorie : Vic en vrac
Photos d’auteur ratées
Note importante: les photos sont ratées, pas l’auteur… (J’espère.) Comme ma photographe est plutôt willing, j’arrive à la convaincre d’essayer des choses « concept ». Par exemple, je pensais que ce serait super, puisque j’ai choisi d’endosser un pseudonyme, de faire une photo de reflet. Genre : Vic est un reflet de moi-même, on va photographier la réflexionLire la suite « Photos d’auteur ratées »
La verrue extravagante de l’avenue Casgrain
Quand j’ai pensé l’édifice qui abrite les lieux principaux de mon roman, je l’ai voulu qui détonnerait dans l’architecture traditionnelle du Plateau/Mile-End. L’autre jour, j’ai décidé d’en dessiner la façade. Je manque de pratique, mais je pense que ça donne quand même une idée de ce que j’avais en tête. VV
Papi Verdier: le vrai Vic
Aujourd’hui, je te parle un peu de Papi Verdier. Jean-Pierre, mon Papi à moi. Ze Vic Verdier original.
Le rideau se lève, le narrateur parle :
« Il était une fois un homme d’affaires de la Vieille Capitale qui manufacturait et distribuait les meilleurs balais et brosses pour usage domestique ou commercial. Le bonhomme avait d’abord été un garçon laid, bigleux et infirme. Ses jambes croches l’avaient empêché de marcher jusqu’à ce que, vers ses 12 ans, il subisse une opération expérimentale en Europe (il avait fait le voyage en bateau, et tout) ! On le retrouve dans la vingtaine, capable de vivre une vie normale, mais toujours affublé de strabisme, ambitieux en affaires, l’âme d’un poète et désormais amoureux d’une femme. Nous sommes en 1939. (Pour une fois, les infirmes ont un avantage, ils ne vont pas à la guerre.)
Pourquoi donc?
Pourquoi donc ai-je décidé d’écrire un blog? (Ben oui, hein? Pourquoi?) Ehhhh, pourquoi pas. Pour-kwa-pa. Ce n’est pas une question, mais une affirmation. Selon moi, c’est déjà pas mal, mais j’ai d’autres raisons.
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Je te les livre en vrac (jeu de mot sur deux de mes catégories d’articles, tu avais remarqué?).
