L’ignorance est une bénédiction

C’est ze scène dans The Matrix, où le traître Cypher scelle son sort en vendant son âme virtuelle à l’Agent Smith. Une pièce d’anthologie. En plus, son discours sur le désir de fuir la réalité dans l’ignorance… comment dire, ça me touche. N’a-t-on pas tous rêvé de pousser le bouton reset?

Vic a lu pour toi – L’esprit de bottine

J’ai continué à lire pour toi. Après mon initiation à Paul Auster (pas sûr, finalement), la série Millénium (que je n’avais pas lue, ben non…) et un San Antonio pour la forme, je me suis permis une incursion dans L’esprit de bottine, de François Avard.

Pourquoi? Parce que je voulais de la saveur made in Kwebec. J’avais un goût de poutine littéraire. Je dis ça sans arrière-pensée, j’aime la poutine, même en roman.

Un mot sur le Dolcetto d’Asti 1999

Le dolcetto est un cépage rouge que j’affectionne. À côté de son voisin haut de gamme, le nebbiolo (dont on fait le Barolo et le Barbaresco), ce petit rouge ressemble à un pied-de-nez. Je l’aime parce qu’il ne se prend pas pour un autre. Servi frais, disons après deux ans en bouteille, un bon dolcetto nous donne droit à un festival du fruit qui accompagne vraiment bien les bouchées d’avant repas ou les plats simples (genre des pâtes à la saucisse et aux rapinis garnies de parmesan).

Un bout d’inspiration: le discours du 20 septembre 2001

Avant de poursuivre ma série sur le processus d’édition, voici un bout d’inspiration – considère ça comme un cadeau de Noël en retard ou une étrenne du Jour de l’An en avance…
Au début du roman, on vit les attentats du 11 septembre 2001. J’ai donc pensé que mon bout d’inspiration serait de Georgy Bushy Sonny.

Vic a lu pour toi – The Hot Kid

Ce qui retient mon attention est la règle numéro-je-ne-sai-plus de Elomre Leonard qui dit, je paraphrase : « Si ça a l’air écrit, je réécris. » Avec The Hot Kid, j’ai compris le principe du bon vieux Elmore – il est né en 1925, quand même. Du dialogue, du dialogue, du dialogue, une langue tronquée, amalgamée, parlée, des descriptions sommaires de haute précision, mais sans détail. Il faut comprendre ce que les personnages pensent (sont) à partir de ce qu’ils disent (ou ne disent pas). C’est excellent. À haute voix, c’est encore meilleur.

L’appartement du clown : le plan

Tant qu’à y être, pourquoi ne pas te fournir un plan des appartements eux-mêmes ? J’ai toujours aimé les livres avec des cartes, des plans, des dessins – genre, Le Seigneur des Anneaux. Mon roman n’en a pas, alors je compense dans mon blog. Voilà, c’est dit. On parle ici du 5159-A et du 5159-B. TuLire la suite « L’appartement du clown : le plan »