Bon, ça me ressemble plus. Je me sens véritablement en verve, maintenant.
Mr. T a fait du boulot du tonnerre., tu ne trouves pas? Bra-Vo!
Des romans qu'on lit de côté, un oeil fermé.
Bon, ça me ressemble plus. Je me sens véritablement en verve, maintenant.
Mr. T a fait du boulot du tonnerre., tu ne trouves pas? Bra-Vo!
Je suis en retard. Désolé, ami lecteur, les nouvelles sont lentes. Aujourd’hui, mon nouveau média est en décalage de sept jours… Vois-tu, la fin de semaine dernière, Le Devoir a publié son cahier sur la Rentrée Littéraire. Et là, en page F9, le lecteur attentif et l’ami de XYZ pouvait trouver une première image annonçantLire la suite « Première sortie publique »
Petit petit article pour t’avertir que je vais tenter de donner un look nouveau à ce blogue, avec l’aide précieuse de Mr. T !
Mots clés:
* Machine à écrire
* Manuscrit
* Un peu trash/négligé
* Mieux disposé si possible
* Plus facile à naviguer
Le Delpico a une parenté marquée avec un autre café de la rue Saint-Viateur, j’ai nommé le Olimpico. (Anciennement Open Da Night.) J’y ai de super souvenirs. Su-Per. Le café au lait dans des verres, les croissants-beurre, la terrasse encore enneigée où on se forçait à boire le café pour caller le printemps… Je souhaite un Olimpico à tout le monde.
On m’a fait la remarque. J’avais choisi d’utiliser le mot blog et de me considérer comme un blogueur, du verbe bloguer. Je trouvais ça correct, comme d’écrire clef au lieu de clé.
Mais ça, ce n’est que moi et moi qui pensons de cette façon. Je me suis donc tourné vers le web pour avoir des réponses web à mes questions web. C’est naturel.
Wiki au Grand Wiki, dis moi quel est le choix le plus éclairé.
C’est ze scène dans The Matrix, où le traître Cypher scelle son sort en vendant son âme virtuelle à l’Agent Smith. Une pièce d’anthologie. En plus, son discours sur le désir de fuir la réalité dans l’ignorance… comment dire, ça me touche. N’a-t-on pas tous rêvé de pousser le bouton reset?
J’ai continué à lire pour toi. Après mon initiation à Paul Auster (pas sûr, finalement), la série Millénium (que je n’avais pas lue, ben non…) et un San Antonio pour la forme, je me suis permis une incursion dans L’esprit de bottine, de François Avard.
Pourquoi? Parce que je voulais de la saveur made in Kwebec. J’avais un goût de poutine littéraire. Je dis ça sans arrière-pensée, j’aime la poutine, même en roman.