Le mythe du premier roman

Liste de clichés associés au premier roman d’un auteur trentenaire au Québec: un personnage masculin, jeune et montréalais d’adoption, des bribes d’autobiographie à peine déguisées, un narrateur qui parle au JE, quelques remises en questions de bon ton, un peu de sexe… serais-je tombé dans le patern classique ?

Oui, un peu. C’est moche, non ? Pas tant que ça. Il y a du mythe là-dessous.

Première sortie publique

Je suis en retard. Désolé, ami lecteur, les nouvelles sont lentes. Aujourd’hui, mon nouveau média est en décalage de sept jours… Vois-tu, la fin de semaine dernière, Le Devoir a publié son cahier sur la Rentrée Littéraire. Et là, en page F9, le lecteur attentif et l’ami de XYZ pouvait trouver une première image annonçantLire la suite « Première sortie publique »

Parlé ou écrit?

À quel niveau écris-tu, toi ? T’es-tu posé la question ? Moi, oui. Voici ma réponse.

J’écris en vernaculaire québécois, mais pas trop, familier juste assez, inventif et libéré sans exagérer, avec des accents intellectuels s’ils servent le propos, sans rechigner à l’usage de mots étrangers, ou à l’esquisse de jurons qui donnent de la verdeur au texte.

Delpicoler un café

Le Delpico a une parenté marquée avec un autre café de la rue Saint-Viateur, j’ai nommé le Olimpico. (Anciennement Open Da Night.) J’y ai de super souvenirs. Su-Per. Le café au lait dans des verres, les croissants-beurre, la terrasse encore enneigée où on se forçait à boire le café pour caller le printemps… Je souhaite un Olimpico à tout le monde.