Je te parle d’un auteur. Harlan Coben. Et d’un personnage, Myron Bolitar. À la fin des années 90, Harlan Coben a créé le personnage impayable de Myron Bolitar. Et je pense que je le lui envie. Ouaip, j’aurais bien réclamé la paternité de M. Bolitar. L’univers de Myron Bolitar me plaît beaucoup, c’est une versionLire la suite « Vic a lu pour toi: Harlan Coben »
Archives de l’étiquette : Critique littéraire
Vic a lu pour toi: Last Car to Elysian Fields
Je ne connaissais pas James Lee Burke et son Dave Robicheaux avant de lire Last Car to Elysian Fields. Il ne doit pas y avoir beaucoup d’amateurs de polars américains qui partagent mon ignorance – je me suis senti un peu comme quand je t’ai parlé d’Elmore Leonard. En plus, j’ai eu droit au phénomèneLire la suite « Vic a lu pour toi: Last Car to Elysian Fields »
Vic dans le Voir: trois jolies étoiles!
Le journal Voir est passé dans mon appartement. Excellente nouvelle: Éric Paquin donne trois étoiles à L’appartement du clown! Il y a de l’imprimé sur le roman dans les éditions de Montréal, Québec et Mauricie. J’y côtoie les Victor-Lévy Beaulieu , les Douze hommes rapaillés et les Mesrine. Je suis flatté.
Vic a lu pour toi: Toi et moi, it’s complicated
Toi et moi, it’s complicated a été publié par Dominic Bellavance aux éditions Coup de Tête (Michel Vézina). Connais-tu Coup de Tête? Ils publient des « plaquettes » – des livres courts qui se lisent vite et qui fessent fort. Personnellement, tu sais mes goûts ecclectiques, je trouve que ce type de littérature a bien du mérite.Lire la suite « Vic a lu pour toi: Toi et moi, it’s complicated »
Vic a lu pour toi – La petite et le vieux
Que trouve-t-on dans La petite et le vieux? On trouve un superbe creuset qui permet à Marie-Renée Lavoie de parler d’une foule de choses dures (et intéressantes) dans un emballage original et bien ficelé. Pour moi, La petite et le vieux traite surtout du besoin de rêver, ce besoin si pressant qu’il résiste et résiste encore, malgré des siècles de désillusion, des tonnes de béton urbain et la multitude grouillantes des malheurs possibles. (Peut-être aussi à cause de tout ça…)
Pleurer en lisant: D’autres vies que la mienne – Emmanuel Carrère
Je sais, c’est con de verser des larmes en déchifrant des mots qui parlent de gens que je ne connais pas sur une page blanche. Et pourtant, pourtant, c’est ce qui m’est arrivé hier soir. Il faut croire que les gens que je connais s’y retrouvaient un peu.
Mon ami JF Kane me prête un livre supposément très beaucoup à lire. D’autres vies que la mienne, par Emmanuel Carrère. Il me dit que ce n’est pas vraiment un roman, plutôt un récit et que c’est LA chose à lire présentement. Bof.
Je me dis que je ferai semblant de l’avoir lu. J’ouvre quand même, au cas. Je suis bien content d’avoir été piqué par le contexte – ce livre mérite d’être lu.
PORC-ÉPIC, j’en veux encore
Porc-Épic: un bon, bon, bon moment de théâtre. La scène ouverte, avec le décors hétéroclite qui attend dans la pénombre, les comédiens qui se placent pour donner la pièce – comme des coureurs sur la ligne de départ -, les spectateurs qui acceptent la convention: soit que ces ombres ne seront vraiment là que lorsqu’elles entreront en jeu. La salle qui retient son souffle et se demande ce qui se passera dans l’univers biscornu suggéré par la scénographie inspirée… que ça fait du bien. Moi, ça m’a fait du bien.
