Facebook? Où est le book là-dedans?

Moi là, je suis perplexe. J’existe dans le monde des www à plusieurs endroits, mais je ne suis pas sûr que j’existe pour de vrai… Prends Facbook. On peut y trouver JE, bien sûr. Vic Verdier a des « amis » qui le suivent sur Facebook (s’ils n’ont pas bloqué ses status) – c’est bien non? J’en ai 152, as we speak. Je trouve ça bon. Mais l’est-ce vraiment? (Je suis loin de la rondelle d’oignon qui est plus populaire que Stephan Harper ou des gens en faveur du mariage gai. Je compare des pommes et des oranges, je sais.)

Je me suis donc amusé à trouver des gens qui font une utilisation similaire de Facebook. Y a-t-il des auteurs qui parlent de leur patente là-dessus? Pas beaucoup. C’est une affaire d’initié, je pense.

Romans d’amour! (Ça tombe bien, non?)

Pour ce 4oe article sur En Verve avec Vic Verdier, je me donne à Cupidon sur page blanche. On retrouve, sur Cyberpresse, un article compilant les plus beaux romans d’amoooour. C’est une sélection des lecteurs de ce journal, bien sûr. Je le cite ici, à tout hasard, en ce joli 14 février 2010.
Je souligne quelques curiosités de la liste complète:

Le conte [sic] de Monte-Cristo, Alexandre Dumas (2 mentions) WOW! – des romans d’anticipation de René Barjavel… pourquoi pas… il y a aussi Star Wars: Episode II avec l’amour entre Anakin et Padme qui mériterait une place ici – Kamouraska de mon enfance – du Molière et du Shakespeare (pas juste…) – La chartreuse de Parme, Stendhal (seul livre que j’ai lancé sur un mur; de rage de voir l’imbécile à Deldongo agir comme son nom le suggère!) – rien sur Emmanuelle Arsan ou sur Anaïs Nin… j’aurais pourtant cru que quelqu’un… enfin, ce n’est peut-être que moi.

Vic a lu pour toi – L’esprit de bottine

J’ai continué à lire pour toi. Après mon initiation à Paul Auster (pas sûr, finalement), la série Millénium (que je n’avais pas lue, ben non…) et un San Antonio pour la forme, je me suis permis une incursion dans L’esprit de bottine, de François Avard.

Pourquoi? Parce que je voulais de la saveur made in Kwebec. J’avais un goût de poutine littéraire. Je dis ça sans arrière-pensée, j’aime la poutine, même en roman.

Vic a lu pour toi – The Hot Kid

Ce qui retient mon attention est la règle numéro-je-ne-sai-plus de Elomre Leonard qui dit, je paraphrase : « Si ça a l’air écrit, je réécris. » Avec The Hot Kid, j’ai compris le principe du bon vieux Elmore – il est né en 1925, quand même. Du dialogue, du dialogue, du dialogue, une langue tronquée, amalgamée, parlée, des descriptions sommaires de haute précision, mais sans détail. Il faut comprendre ce que les personnages pensent (sont) à partir de ce qu’ils disent (ou ne disent pas). C’est excellent. À haute voix, c’est encore meilleur.

Pourquoi donc?

Pourquoi donc ai-je décidé d’écrire un blog? (Ben oui, hein? Pourquoi?) Ehhhh, pourquoi pas. Pour-kwa-pa. Ce n’est pas une question, mais une affirmation. Selon moi, c’est déjà pas mal, mais j’ai d’autres raisons.

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Je te les livre en vrac (jeu de mot sur deux de mes catégories d’articles, tu avais remarqué?).