Il faut qu’on parle d’un livre pour qu’il se vende. Il faut aussi qu’on le voit, qu’on en fasse la promotion. C’est un passage obligé entre l’auteur et ses lecteurs.
Je suis bien chanceux avec Cochons rôtis:Amazon.ca vient de le placer en vedette. Je suis en compagnie de David Goudreault, Michel Vézina, Nathalie Roy, etc. Tant mieux.
Ça ne peut pas faire de mal et je souhaite que le phénomène se reproduise, encore, et encore, et encore.
Par ailleurs, j’ai une autre invitation pour toi. Si tu souhaites te procurer une copie dédicacée de Cochons rôtis, je t’invite à passer par la Librairie Carcajou de Rosemère, où j’en ai laissé quelques exemplaires! (Demande-le au comptoir.)
La Presse me fait une autre belle fleur. Cette fois, je la dois à la plume de Jean François Villeneuve. Trois étoiles et demie ont été décernées à Cochons rôtis dans l’édition du 24 mai 2015. (Tu l’avais peut-être déjà vu.)
Villeneuve confirme que ce roman est un polar en bonne et due forme:
« Par une mise en abîme dans laquelle le protagoniste écrit lui même son récit sur les événements à l’intention de son psychologue, l’intrigue se développe avec assurance et une bonne maîtrise des principes d’un polar […] »
Il poursuit son appréciation avec ces bons mots qui devraient faire plaisir aux amateurs du genre:
« Verdier garde l’intérêt de son lecteur avec la vivacité de son écriture et son humour bien tempéré. L’histoire se déroulant en 2016, l’auteur n’hésite pas pour en assurer le réalisme à piger dans l’actualité et les préoccupations des dernières années pour tisser son ambiance particulièrement avec l’utilisation judicieuse des médias sociaux. »
Bref, il t’invite à le lire, toi aussi.
Une étoile, deux étoiles, trois étoiles… et la moitié d’une autre… tu peux pas te tromper. Tu risques seulement de passer un maudit bon moment de lecture – et de trouver que la dernière page est arrivée trop vite.
Christian Asselin a écrit sur moi dans le Nord-Info. Un sympathique article qui parle surtout du Prix Jacques-Brossard, mais aussi d’Alexandre Dumas, de mes balbutiements d’auteur et de l’aspect « découpage cinéma » de mes romans.
Flatteur, quand même. Tu veux lire ce qu’il dit? CLIQUE ICI.
« Peu de romans policiers francophones réussissent avec autant de talent à allier le réalisme du travail quotidien des policiers à un aussi bon sens de la fiction. »
Stéphane Berthomet, analyste en affaires policières
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Cochons rôtis, mon premier polar, est maintenant disponible chez votre libraire préféré. Je le conseille avec une bière froide, ou un rhum&coke sur glace, bien installé dehors, à l’ombre, en écoutant de la musique de char.
Pour en savoir plus et feuilleter quelques pages du roman, il faut visiter le site de mon éditeur, XYZ.
Tu passes par une librairie en fin de semaine? Fais-toi plaisir.
Prix littéraire : Vic Verdier remporte le prix Jacques-Brossard 2015
Montréal, 8 mai 2015 – Vic Verdier a reçu aujourd’hui le prix Jacques-Brossard pour son roman L’Empire bleu sang (Joey Cornu Éditeur). Un jury de cinq membres a sélectionné le lauréat parmi les 70 auteurs en lice. Il remporte ainsi la bourse de 3000 $ rattachée au prix.
L’action de L’empire bleu sang se déroule dans la ville de Québec qui domine le monde grâce à la découverte de riches filons de diamants sous le bien nommé Cap Diamant vers la fin du 17e siècle. L’exploitation éclairée de cette richesse par le clergé a fait du bourg colonial la plus puissante cité-État au monde. En 1887, les autorités religieuses, avec la complicité des créatures hybrides du professeur Raumeo, éliminèrent la secte des Crucifiés. Cent ans plus tard, la société de Québec glisse inexorablement vers une organisation basée sur l’hybridation génétique.
Les jurés ont particulièrement apprécié l’audacieux mélange des sous-genres « uchronie », dans la réécriture de l’histoire de Québec et du Québec, et « steampunk », surtout dans ses emprunts à H.G. Wells. Ils ont aussi noté la construction astucieuse du récit qui forme un casse-tête choral à recomposer par le lecteur. Enfin, ils se sont dit impressionnés par l’écriture puissante de l’auteur, en prise directe sur la réalité malgré son ampleur historique.
Trois finalistes ont été retenus au cours des délibérations. Outre le gagnant, Élisabeth Vonarburg et Biz se sont aussi distingués. En 2014, Madame Vonarburg a publié le roman remarqué Hôtel Olympia (Alire) ainsi qu’une nouvelle dans la revue Solaris. Quant à Biz, son roman Mort-Terrain (Leméac éditeur) lui a valu de nombreux nouveaux fans.