
(suite de l’article précédent)
…mais le fun n’était pas là. L’autobiographie, c’est pour l’aisance, pour ne pas se demander trop longtemps sur quel ton va parler le personnage principal, comment sont disposées les pièces de l’appartement et patati et patata.
Je te disais qu’on ne peut pas sortir l’auteur de lui-même. Sauf que je crois que le plaisir se trouve à essayer.
Je me contredis? Pas tant que ça.
Une fois que j’ai fait lire le manuscrit aux amis-matériaux, un de ceux-ci (Pat, pour ne pas le nommer) m’a fait remarquer que les meilleurs bouts de mon récit étaient ceux qui s’éloignaient le plus de ma vie. J’ai dit : « Ah, oui? Tu crois? », sachant très bien qu’il avait raison. (La plupart de mes noms étaient inspirés de ceux de mes amis-matériaux. Il me fallait de la distance, j’en conviens.)
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