Y a un peu d’nous autres là-dedans : Vic autobiographique (ze suite)

Plus de confession...

(suite de l’article précédent)

…mais le fun n’était pas là. L’autobiographie, c’est pour l’aisance, pour ne pas se demander trop longtemps sur quel ton va parler le personnage principal, comment sont disposées les pièces de l’appartement et patati et patata.

Je te disais qu’on ne peut pas sortir l’auteur de lui-même. Sauf que je crois que le plaisir se trouve à essayer.

Je me contredis? Pas tant que ça.

Une fois que j’ai fait lire le manuscrit aux amis-matériaux, un de ceux-ci (Pat, pour ne pas le nommer) m’a fait remarquer que les meilleurs bouts de mon récit étaient ceux qui s’éloignaient le plus de ma vie. J’ai dit : « Ah, oui? Tu crois? », sachant très bien qu’il avait raison. (La plupart de mes noms étaient inspirés de ceux de mes amis-matériaux. Il me fallait de la distance, j’en conviens.)

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Y a un peu d’nous autres là-dedans : Vic autobiographique

Confession de VV

Peut-on sortir l’auteur de lui-même? Oui? Parce que c’est juste de la fiction? Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Que je te trouve rafraîchissant de naïveté, ami lecteur. (As-tu remarqué qu’il y a à la fois un « î » et un « ï » dans la dernière phrase? Wow, je m’impressionne.)

Moi, je dis non.

Tout moi est dans L’adc, mais jamais complètement. J’ai trouvé ‘achement pratique de bâtir un univers de fiction à partir du matériau que je connais le mieux : JE lui-même. Par contre, je n’ai pas voulu me servir de ce matériau-là pour élaborer les trames narratives. Bref, le contexte autobiographique, oui, l’action, non. Il y a des zones grises, mais c’est à peu près ça.

LES VÉRITÉS

J’ai effectivement laissé une blonde pour devenir le coloc d’un clown et le voisin de mes bons chums; les habitants de ces appartements avaient des ressemblances de caractère avec ceux de l’avenue Casgrain; une jolie voisine « à vocation internationale » habitait effectivement l’appartement du dessus – et le clown aurait bien voulu faire connaissance; j’avais 25 ans en 2001; je viens de la ville de Québec; il existe bien une rose appellée Mme Victor Verdier; j’ai déjà compté combien d’argent Phil Collins fait à la minute…

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Le clown dans la section Littérature à l’honneur d’Archambault

Je pense que tout le monde aime trouver des deals. Pour ceux qui cliquent sur « promotion » sur le site d’Archambault, on a placé L’appartement du clown dans la section « La littérature à l’honneur ».

Comme appartement commence par un a, mon livre se trouve tout en haut, à gauche. Tu sais, là où on commence à lire…

Voici  l’hyperlien!

VV

PS: Je te vois au Salon du livre de Québec demain?

Septième extrait: l’hivernage avec Oliver

C’est le temps de se gâter avec un autre extrait de L’appartement du clown.

C’est le tour d’Oliver d’entrer en scène. On touche un peu de la fibre du roman, ici, je dirais. J’espère que ça te plaira.

Le septième extrait: l’hivernage avec Oliver

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Vic rentre au bercail: Salon international du livre de Québec

Le Salon international du livre de Québec est commencé et se déroulera jusqu’au 11 avril 2010 au Centre des congrès. (C’est au 1000 boul. René-Lévesque, ça, mon chum…)

Vic y effectue sa rentrée québécoise tant attendue! It’s a comeback, man! Je vais être sur place au stand 92 – HMH/XYZ pour ze grande finale, le dimanche 11 avril.

Je suis en train de devenir un pro des dédicaces pour toi, lecteur aimable. Je me pratique le bic…

 L’horaire de môsieur Verdier:

13h à 15h : signature, signature et signature

Au plaisir de voir les amis lecteurs de Québec qui savent attraper un clown là où il passe (attention, il se cache souvent à l’intérieur de chacun de nous…).

C’est un rendez-vous, mesdames, messieurs — si Dieu le veut.

VV

PS: Invitation Facebook itoo…
PPS: Je m’ennuie d’Édouard Carpentier « Le p’it paquet! Ça, ça fait mal… »

Vic dans le Métro

Le journal… Métro. Comme je le disais plus tôt, on m’a aimablement mentionné dans les choix de la rédaction, le 31 mars dernier. Puisque, comme Thomas, plusieurs ont besoin de voir pour croire – moi le premier -, voici une preuve. (Tu as remarqué que je côtoie M. Shmitt? Il doit être fier de se trouver côte à côte avec le Verdier…)

VV

Vic au Volant: le temps d’écrire un roman à message…

J’aime bien le format Vic au Volant. Toi?

J’en ai préparé deux autres que je te présente ici:

1) Je te dis comment je trouve le temps d’écrire – je l’ai déjà écrit, mais c’est plus « vrai » dans son contexte original.

2) Je te parle du message du livre – ouaip, fini le suspense, Vic révèle tout.

Here we go.

À bientôt – peut-être au Salon du livre de Québec? Mettons, dimanche prochain? (Je t’en reparle.)

VV