
Peut-on sortir l’auteur de lui-même? Oui? Parce que c’est juste de la fiction? Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Que je te trouve rafraîchissant de naïveté, ami lecteur. (As-tu remarqué qu’il y a à la fois un « î » et un « ï » dans la dernière phrase? Wow, je m’impressionne.)
Moi, je dis non.
Tout moi est dans L’adc, mais jamais complètement. J’ai trouvé ‘achement pratique de bâtir un univers de fiction à partir du matériau que je connais le mieux : JE lui-même. Par contre, je n’ai pas voulu me servir de ce matériau-là pour élaborer les trames narratives. Bref, le contexte autobiographique, oui, l’action, non. Il y a des zones grises, mais c’est à peu près ça.
J’ai effectivement laissé une blonde pour devenir le coloc d’un clown et le voisin de mes bons chums; les habitants de ces appartements avaient des ressemblances de caractère avec ceux de l’avenue Casgrain; une jolie voisine « à vocation internationale » habitait effectivement l’appartement du dessus – et le clown aurait bien voulu faire connaissance; j’avais 25 ans en 2001; je viens de la ville de Québec; il existe bien une rose appellée Mme Victor Verdier; j’ai déjà compté combien d’argent Phil Collins fait à la minute…
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