Le mythe du premier roman

Liste de clichés associés au premier roman d’un auteur trentenaire au Québec: un personnage masculin, jeune et montréalais d’adoption, des bribes d’autobiographie à peine déguisées, un narrateur qui parle au JE, quelques remises en questions de bon ton, un peu de sexe… serais-je tombé dans le patern classique ?

Oui, un peu.

Vraiment ?

Oui, quand même, je te dis.

C’est moche, non ?

Pas tant que ça. Il y a du mythe là-dessous.

Explique-toi.

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vicverdier.com: un nouveau look

Les gribouillis de Vic

Bon, ça me ressemble plus. Je me sens véritablement en verve, maintenant.

Mr. T (Tasso Massouras –  tasso_m@hotmail.com) a fait du boulot du tonnerre, tu ne trouves pas? Bra-Vo! Je t’invite à admirer la facilité de navigation dont la verve s’est dotée. Il est tellement simple, ici à droite de t’y retrouver dans ma prose. Tu peux aussi aller jeter un coup d’oeil aux pages bien ramassées tout en haut de l’interface. (Wow!) Et que dire de ce cerne de café qui donne de la personnalité à ce blogue? Quel adéquation entre le propos et la forme, j’en suis bouche-bée.

Vic est content.

Et un gros merci au programme Parade, du Cirque du Soleil, qui m’a permis de financer ce make-over.

VV

Première sortie publique

L'adc dans les pages du DevoirJe suis en retard. Désolé, ami lecteur, les nouvelles sont lentes. Aujourd’hui, mon nouveau média est en décalage de sept jours…

Vois-tu, la fin de semaine dernière, Le Devoir a publié son cahier sur la Rentrée Littéraire. Et là, en page F9, le lecteur attentif et l’ami de XYZ pouvait trouver une première image annonçant la parution de L’appartement du clown qui, je te le rappelle, est un roman écrit par moi-même, ici bloguant. L’adc a donc effectué sa première sortie publique, aux côtés de Belle-Bite le hobo et de Rivière Mékiskan.

Si on parle de Vic Verdier dans les pages du Devoir, ça doit être du sérieux.

(Je suis bien content.)

VV

Je me narre

Je, me, moi

J’aime les affaires simples. Par exemple, j’aime les narrations au JE. Tout L’appartement du clown est monté sur la dualité entre le JE de Vic Verdier (celui de l’auteur et du personnage) et le TU du lecteur. Moi, ça me plaît. Le JE limite la structure du roman, mais il l’incarne aussi, en quelque sorte.

Bien sûr, j’ai lu des quantités épeurantes de livres écrits à la troisième personne. Il y a des chefs-d’œuvres comme ça. Tellement de chefs-d’œuvres. (Par exemple, je suis un inconditionnel d’Alexandre Dumas, père, dont les romans d’aventure – Éditions Nelson , années 1920 – ont été mon introduction au monde des mots. Tout au IL…) J’aime ça aussi, mais pas quand j’écris moi-même.

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Se mettre la verve jolie

Petit petit article pour t’avertir que je vais tenter de donner un look nouveau à ce blogue, avec l’aide précieuse de Mr. T !

Mots clés:

  • Machine à écrire
  • Manuscrit
  • Un peu trash/négligé
  • Mieux disposé si possible
  • Plus facile à naviguer

On va sûrement essayer des choses qui fonctionnent pas super bien, mais on va faire de notre mieux. Il va falloir qu’on revienne à une seule colonne, mais je ne crois pas qu’on y perde trop.

Je te sais patient. Non? J’espère, en tout cas.

Tes commentaires sont les bienvenus, comme d’habitude.

VV

Parlé ou écrit?

Tchick! Tchick!

À quel niveau écris-tu, toi ? T’es-tu posé la question ? Moi, oui. Voici ma réponse.

J’écris en vernaculaire québécois, mais pas trop, familier juste assez, inventif et libéré sans exagérer, avec des accents intellectuels s’ils servent le propos, sans rechigner à l’usage de mots étrangers, ou à l’esquisse de jurons qui donnent de la verdeur au texte.

C’est clair.

Non, ce n’est pas clair. Ma réponse ressemble à la définition de l’identité d’Elvis Gratton. Pourtant, ce n’est pas loin de la vérité. Je cherche des équilibres dans la langue, là où on ne trouve normalement que des écarts.

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Delpicoler un café

Merci à backpackfoodie

L’appartement du clown, tu l’auras remarqué, est un roman montréalais. On pourrait même dire, mile-endais. Pour la saveur locale, j’y trace les contours de certains endroits incontournables, comme un authentique café  mile-end, moitié italo, moitié anglo, moitié franco. (Je sais que trois moitiés, c’est impossible, mais ça se dit tellement bien.) J’ai nommé l’endroit le Delpico. D’où l’expression bien connue: delpicoler un café ou se delpicoler un café.

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