Viens me voir au Salon du livre de Montréal

affiche_slm14_hrSalut, lecteur hipster,

Je serai au Salon du livre de Montréal cette année.

Pas envie d’y être seul, alors je t’invite. Mes heures sont cool, loin des groupes scolaires. T’as pas de raison de pas te pointer.

Pour L’imprimeur doit mourir chez XYZ (#416)

  • Vendredi 21 novembre 18h à 19h30
  • Samedi 22 novembre de 15h à 16h30 et de 19h à 20h

Pour L’Empire Bleu Sang chez Joey Cornu (#320)

  • Vendredi 21 novembre 19h30 à 21h
  • Samedi 22 novembre de 18h30 à 19 et de 20h à 21h

En bref, vendredi après le boulot et samedi, à partir du milieu de l’aprèm.

Ciao,

VV

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Vic au bord de la piscine dans La Presse +

Presse_plus-juin2014Vic est ravi.

Dans les pages high-tech de La Presse +, on trouve, en ce dimanche ensoleillé du 22 juin 2014, des suggestions de lectures pour l’été.

L’éditeur du journal a subdivisé ses coups de coeur en catégories: à la plage, au chalet, en ville, pour les jours de pluie et… au bord de la piscine. Dans cette dernière catégorie, en compagnie de Massimo Carlotto, Meg Wolitzer, Kent Harrington et Beatrice Masini, on tombe sur Vic Verdier. (Isabelle Léger – Bible urbaine – avait déjà eu le flash de la piscine… j’dis ça en passant.)

Jean-François Villeneuve écrit son appréciation… qui devient recommandation :

« L’ILLUSION — Quand un auteur prend comme nom de plume celui du protagoniste de son récit et que celui-ci emprunte lui-même une fausse identité pour rédiger les aventures de son héros, on comprend que le polar que l’on tient entre ses mains n’en est pas un. Ce livre nous plonge dans le Québec de 1919 sur fond de compétition fraternelle après la mort du riche paternel. L’illusion, le complot et l’amour se développent à travers une écriture légère, où le joual parlé par les personnages ne semble jamais de trop. Et le récit est parsemé de chapitres du feuilleton d’aventures créé par le personnage principal, ce qui donne au lecteur deux livres pour le prix d’un. »

Comme je disais, Vic est ravi.

Coup d’oeil sur l’article de La Presse +

L’article sur lapresse.ca (27 juin 2014)

Ciao,

VV

L’imprimeur doit mourir décroche un Coup de Pouce

CouPouce_crop2L’imprimeur doit mourir fait partie des 20 lectures d’été proposées par Coup de Pouce dans sa plus récente édition!

On dit, en amorce de l’article: « Du polar haletant aux romans historiques costauds, voici 20 bouquins qui vous feront décrocher, promis juré. » Drôle, le mien est justement entre les deux.

Je trouve accrocheuse leur façon de présenter le fil du récit. « Avec ses nombreux rebondissements, c’est le roman idéal pour se plonger dans l’ambiance glauque de la Basse-ville de Québec au début du siècle. »

Eh bien! Il semble que mon roman appelle le soleil et la piscine. Je me répète: pourquoi pas?

Voici une image du spread des pages 54 et 55 du Coup de Pouce de juillet.

Au passage, je t’informe que je suis en compagnie, notamment, de Perrine Leblanc, Roxanne Bouchard, Donna Leon, Mark Haddon et Cathy Marie Buchanan.

VV

On parle de Vic dans les Laurentides… et en bien!

249_249_logoACCESWEBVic a reçu des fleurs. C’est Cynthia Cloutier Marenger qui mes les a envoyées sous forme d’article dans Accès Laurentides.

Par exemple: « Simon-Pierre Pouliot, qui après trois romans s’assume pleinement comme écrivain, n’a pas attrapé la grosse tête pour autant. » C’est bien gentil de le dire, je trouve. Ou encore, et surtout: « …l’écriture coule facilement, et ce, pour le plus grand bonheur de Simon-Pierre Pouliot et, en définitive, pour le nôtre. »

Elle rapporte même une de mes vérités – que je répète ici – sur L’imprimeur doit mourir. « Je n’avais aucune prétention à être authentique, explique Simon-Pierre. Comme auteur, je me demande plutôt: “Est-ce que ça fait rêver?” Oui. Alors, on a le droit de sortir de l’histoire du quotidien. »

Tu peux lire tout l’article ici.

Salut,

VV

« Un charme vieillot » — Le Devoir

On ne peut pas me rater.

On ne peut pas me rater.

Michel Bélair a lu L’imprimeur doit mourir pour Le Devoir. Sa critique paraît aujourd’hui en page F4 du journal – c’est dans le cahier LIVRES. Il reproche à l’intrigue de tarder à démarrer. Pour ce qui est du reste, il écrit des mots plutôt élogieux.

« Mais le charme vieillot de cette histoire – qui au fond est celle d’un romancier qui souhaite laisser trace de son oeuvre – réside d’abord dans le parfum Belle Époque qui s’en dégage. Les personnages comme les situations décrites sont littéralement d’un autre âge, et Vic et ses amis de la Maison rouge donnent au Québec du début du XXe siècle une allure plutôt sympathique. »

En prime, je crois que c’est la première fois que mon propre visage me retourne un regard bienveillant en si gros plan dans un quotidien. Somme toute, je suis bien content du résultat.

(J’ajoute ici une photo de Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin, dont Michel Bélair parle dans son article! Au cas où tu aurais voulu savoir qui c’est.)asmod_01a_mauriceleblanc

 

Salut!

VV

*** « À lire au bord de la piscine, ce sera parfait. » — La Bible urbaine

book-sunglasses-pool-cold-readingIsabelle Léger a bien raison de recommander mon livre pour une lecture d’été. Je prends ça comme un compliment.

Celle qui blogue à La Bible urbaine, a digéré L’imprimeur doit mourir et ne s’en est trouvée plutôt satisfaite, je crois. Elle explique avec aplomb le jeu de va-et-vient que j’ai créé entre les époques, les personnages, les pseudonymes, l’action du thriller et son pendant roman-feuilleton.

 

Baltimore, ville fétiche de Tim Cockey et de son héros, Hitchcock Sewell

Baltimore, ville fétiche de Tim Cockey et de son héros, Hitchcock Sewell

Elle écrit aussi, juste après une synthèse assez réussie des prémisses de l’intrigue: « On le voit, tout est en place pour un thriller comique aux rebondissements arrangés avec le gars des vues. Dans un style assez dynamique où les explications s’insèrent dans les dialogues, l’intrigue rappelle un certain type de feuilleton policier misant davantage sur les évènements que sur la psychologie. » Là encore, je suis d’accord avec elle. L’imprimeur doit mourir s’apparente à quelques séries de polars américains qui proposent des personnages caricaturaux, qui ne se prennent pas trop au sérieux. Avec, parfois aussi des noms un peu exagérés… Je pense à Miron Bolitar (de Harlan Coben) et à Hitchcock Sewell (de Tim Cockey — qui publie aussi sous le nom de Richard Hawke). Si c’est à eux que songeait Mme Léger, je suis flatté!

Elle n’aime pas tout, mais conclut en me donnant « 3 étoiles » et en conseillant de me lire au bord de la piscine. Je trouve que c’est une excellente idée. C’est d’ailleurs une des endroits que je choisirais moi-même pour me lire.

Pour lire la critique, clique ici.

VV