Le cul selon Vic

Plongeons donc ensemble dans le stupre et la fornication. (Tu as reconnu Georges Brassens?) Je t’entends d’ici. Veux-tu insinuer que L’adc est un roman pour adulte? (Non, pas vraiment, mais un bon R-16) Pourquoi, Vic, veux-tu m’entraîner sur un sujet aussi glissant? Pourquoi parler de SEXE sur un blogue littéraire?

Je parle de cul parce que ça fait lire, c’est sûr… et aussi parce que j’ai eu un problème avec ça, un problème d’angle d’approche en matière sexuelle sur page blanche. C’est compliqué. Par quel bout voulais-tu que je prenne la chose? La seule réponse possible est : par le bon.

Le mythe du premier roman

Liste de clichés associés au premier roman d’un auteur trentenaire au Québec: un personnage masculin, jeune et montréalais d’adoption, des bribes d’autobiographie à peine déguisées, un narrateur qui parle au JE, quelques remises en questions de bon ton, un peu de sexe… serais-je tombé dans le patern classique ?

Oui, un peu. C’est moche, non ? Pas tant que ça. Il y a du mythe là-dessous.

Première sortie publique

Je suis en retard. Désolé, ami lecteur, les nouvelles sont lentes. Aujourd’hui, mon nouveau média est en décalage de sept jours… Vois-tu, la fin de semaine dernière, Le Devoir a publié son cahier sur la Rentrée Littéraire. Et là, en page F9, le lecteur attentif et l’ami de XYZ pouvait trouver une première image annonçantLire la suite « Première sortie publique »

Parlé ou écrit?

À quel niveau écris-tu, toi ? T’es-tu posé la question ? Moi, oui. Voici ma réponse.

J’écris en vernaculaire québécois, mais pas trop, familier juste assez, inventif et libéré sans exagérer, avec des accents intellectuels s’ils servent le propos, sans rechigner à l’usage de mots étrangers, ou à l’esquisse de jurons qui donnent de la verdeur au texte.