Facebook? Où est le book là-dedans?

Moi là, je suis perplexe. J’existe dans le monde des www à plusieurs endroits, mais je ne suis pas sûr que j’existe pour de vrai… Prends Facbook. On peut y trouver JE, bien sûr. Vic Verdier a des « amis » qui le suivent sur Facebook (s’ils n’ont pas bloqué ses status) – c’est bien non? J’en ai 152, as we speak. Je trouve ça bon. Mais l’est-ce vraiment? (Je suis loin de la rondelle d’oignon qui est plus populaire que Stephan Harper ou des gens en faveur du mariage gai. Je compare des pommes et des oranges, je sais.)

Je me suis donc amusé à trouver des gens qui font une utilisation similaire de Facebook. Y a-t-il des auteurs qui parlent de leur patente là-dessus? Pas beaucoup. C’est une affaire d’initié, je pense.

PORC-ÉPIC, j’en veux encore

Porc-Épic: un bon, bon, bon moment de théâtre. La scène ouverte, avec le décors hétéroclite qui attend dans la pénombre, les comédiens qui se placent pour donner la pièce – comme des coureurs sur la ligne de départ -, les spectateurs qui acceptent la convention: soit que ces ombres ne seront vraiment là que lorsqu’elles entreront en jeu. La salle qui retient son souffle et se demande ce qui se passera dans l’univers biscornu suggéré par la scénographie inspirée… que ça fait du bien. Moi, ça m’a fait du bien.

Des vraies menteries, svp!

Comme tu le sais, je suis en train d’écrire la suite de L’appartement du clown. Dans l’histoire que je suis à bâtir, j’ai un nouveau personnage que j’appelle affectueusement le Menteur. (M majuscule.) Je suis donc à la recherche de situations inspirantes que tu aurais toi-même en tête. Des histoires rocambolesques racontées par des gens sans scrupule capables de mentir sur la couleur de leur peau en plein soleil. Des anecdotes de vendeurs de chars usagés, d’arracheurs de dents ou de maris à maîtresses. Je te lance ce défi, il me faut du jus!

Le premier extrait: dans le vif du clown!

Je ne pensais pas que j’avais couvert autant de terrain en si peu de pages. Pu-rée! Je croyais commencer tout doucement, mais j’avais tort.

Vois-tu, je viens de me relire en utilisant le lien de l’article précédent (Extrait de L’appartement du clown: au commencement… ) – comme tu le ferais, toi. Je suis surpris de voir que l’essentiel des particularités propres au roman y est condensé.

Romans d’amour! (Ça tombe bien, non?)

Pour ce 4oe article sur En Verve avec Vic Verdier, je me donne à Cupidon sur page blanche. On retrouve, sur Cyberpresse, un article compilant les plus beaux romans d’amoooour. C’est une sélection des lecteurs de ce journal, bien sûr. Je le cite ici, à tout hasard, en ce joli 14 février 2010.
Je souligne quelques curiosités de la liste complète:

Le conte [sic] de Monte-Cristo, Alexandre Dumas (2 mentions) WOW! – des romans d’anticipation de René Barjavel… pourquoi pas… il y a aussi Star Wars: Episode II avec l’amour entre Anakin et Padme qui mériterait une place ici – Kamouraska de mon enfance – du Molière et du Shakespeare (pas juste…) – La chartreuse de Parme, Stendhal (seul livre que j’ai lancé sur un mur; de rage de voir l’imbécile à Deldongo agir comme son nom le suggère!) – rien sur Emmanuelle Arsan ou sur Anaïs Nin… j’aurais pourtant cru que quelqu’un… enfin, ce n’est peut-être que moi.