Web-pub-pour-livre?!?

K. Du nouveau pas mal intéressant sur la Toile Planétaire. (Je te rappelle que le troisième extrait de L’adc est disponible, ça aussi c’est intéressant.)

Cyberpresse, un papier de Chantal Guy. (Est-ce qu’on peut dire un papier quand c’est sur le web? Pourquoi pas.)

On parle de bande-annonce pour ROMANS. (WOW. Je n’y avais pas pensé, mais ça me tente.)

Pleurer en lisant: D’autres vies que la mienne – Emmanuel Carrère

Je sais, c’est con de verser des larmes en déchifrant des mots qui parlent de gens que je ne connais pas sur une page blanche. Et pourtant, pourtant, c’est ce qui m’est arrivé hier soir. Il faut croire que les gens que je connais s’y retrouvaient un peu.

Mon ami JF Kane me prête un livre supposément très beaucoup à lire. D’autres vies que la mienne, par Emmanuel Carrère. Il me dit que ce n’est pas vraiment un roman, plutôt un récit et que c’est LA chose à lire présentement. Bof.
Je me dis que je ferai semblant de l’avoir lu. J’ouvre quand même, au cas. Je suis bien content d’avoir été piqué par le contexte – ce livre mérite d’être lu.

Facebook? Où est le book là-dedans?

Moi là, je suis perplexe. J’existe dans le monde des www à plusieurs endroits, mais je ne suis pas sûr que j’existe pour de vrai… Prends Facbook. On peut y trouver JE, bien sûr. Vic Verdier a des « amis » qui le suivent sur Facebook (s’ils n’ont pas bloqué ses status) – c’est bien non? J’en ai 152, as we speak. Je trouve ça bon. Mais l’est-ce vraiment? (Je suis loin de la rondelle d’oignon qui est plus populaire que Stephan Harper ou des gens en faveur du mariage gai. Je compare des pommes et des oranges, je sais.)

Je me suis donc amusé à trouver des gens qui font une utilisation similaire de Facebook. Y a-t-il des auteurs qui parlent de leur patente là-dessus? Pas beaucoup. C’est une affaire d’initié, je pense.

PORC-ÉPIC, j’en veux encore

Porc-Épic: un bon, bon, bon moment de théâtre. La scène ouverte, avec le décors hétéroclite qui attend dans la pénombre, les comédiens qui se placent pour donner la pièce – comme des coureurs sur la ligne de départ -, les spectateurs qui acceptent la convention: soit que ces ombres ne seront vraiment là que lorsqu’elles entreront en jeu. La salle qui retient son souffle et se demande ce qui se passera dans l’univers biscornu suggéré par la scénographie inspirée… que ça fait du bien. Moi, ça m’a fait du bien.

Romans d’amour! (Ça tombe bien, non?)

Pour ce 4oe article sur En Verve avec Vic Verdier, je me donne à Cupidon sur page blanche. On retrouve, sur Cyberpresse, un article compilant les plus beaux romans d’amoooour. C’est une sélection des lecteurs de ce journal, bien sûr. Je le cite ici, à tout hasard, en ce joli 14 février 2010.
Je souligne quelques curiosités de la liste complète:

Le conte [sic] de Monte-Cristo, Alexandre Dumas (2 mentions) WOW! – des romans d’anticipation de René Barjavel… pourquoi pas… il y a aussi Star Wars: Episode II avec l’amour entre Anakin et Padme qui mériterait une place ici – Kamouraska de mon enfance – du Molière et du Shakespeare (pas juste…) – La chartreuse de Parme, Stendhal (seul livre que j’ai lancé sur un mur; de rage de voir l’imbécile à Deldongo agir comme son nom le suggère!) – rien sur Emmanuelle Arsan ou sur Anaïs Nin… j’aurais pourtant cru que quelqu’un… enfin, ce n’est peut-être que moi.

La binette de Vic

Mon photographe personnel – j’ai la chance de l’avoir souvent sous la main, puisque j’habite avec elle – a dédié plusieurs heures à tenter de me donner fière allure pour le quatrième de couverture. (Dur labeur.) L’équipe de XYZ a choisi la suivante : Regard doux et serein, lumière diffuse, Vic Verdier est pas malLire la suite « La binette de Vic »