
L’appartement du clown, tu l’auras remarqué, est un roman montréalais. On pourrait même dire, mile-endais. Pour la saveur locale, j’y trace les contours de certains endroits incontournables, comme un authentique café mile-end, moitié italo, moitié anglo, moitié franco. (Je sais que trois moitiés, c’est impossible, mais ça se dit tellement bien.) J’ai nommé l’endroit le Delpico. D’où l’expression bien connue: delpicoler un café ou se delpicoler un café.




