C’est aujourd’hui. Parle avec ton libraire préféré. Juste à temps pour le 12 août 😉

VV
Des romans qu'on lit de côté, un oeil fermé.
Steve Laflamme écrit bien et efficacement. Ce sont deux qualités qu’il m’apparaît parfois difficile de marier. Tu vois, normalement, le balancier penche d’un côté ou de l’autre – pas chez Steve. (Je le connais, donc, je passe au prénom, OK?) Cette enquête de Fred Santinelli nous offre des rebondissements en quantité, aussi bien que des phrases fichtrement bien tournées.
Ce roman nous emporte dans une série de meurtres aux origines mystérieuses qui semblent tisser des liens avec des œuvres littéraires à saveur occulte. La mise en scène des morts porte à la réflexion. La protagoniste, Frédérique Santinelli, est professeure de littérature et a volontairement oublié les premières années de sa vie. Déjà là, on a quoi réfléchir. Elle va faire équipe avec Guillaume Volta, de la Sûreté du Québec, pour détricoter toute l’affaire.
Voici en vrac ce que j’ai le plus apprécié dans cette histoire:
Bref, je recommande ce polar.
Merci à Steve Laflamme de sortir des sentiers battus et de se permettre une enquête qui sollicite le cerveau et titille les émotions en même temps. J’ai passé un très bon moment en compagnie de ses personnages; je voulais en découvrir plus sur leurs histoires personnelles, c’est bon signe. D’ailleurs, Mr. Theflame nous laisse en suspens à ce chapitre, annonçant ainsi une continuation que je vais attendre impatiemment.
Ciao,
VV
En 2010, il y avait déjà neuf ans que l’époque où se déroule l’action de L’appartement du clown était révolue. Je trouvais ça loin, septembre 2001. Assez loin pour vouloir raconter une histoire légère, avec une foule d’éléments autobiographiques, qui commence la veille du fameux 9/11.
Ça s’est soldé par quelque chose qui se rapprochait de la chick-lit… ou, comme on me l’a suggéré récemment, de la dick-lit. (Bref, une histoire de gars, dans la vingtaine, qui font la fête et s’interrogent sur leur vie, l’amour, le cul, ainsi-soit-il. C’est drôle, provocateur, parfois intelligent.)
Les critiques ont aimé le roman, affirmant qu’il était parfait pour une lecture d’été sur la bord de la piscine. Ils n’avaient pas tort. En 2010, mon premier roman goûtait la légèreté, le divertissement et permettait une saucette dans l’ambiance du Mile-End.
Aujourd’hui, L’appartement du clown se présente TRÈS différemment. Surprise!
Un arrêt-sur-image: Montréal au tournant du 21e siècle
J’ai l’intention de republier le roman en 2023. Yeah! J’ai donc relu et actualisé mon récit. J’améliore les dialogues, je resserre, je complète. J’ai beaucoup de plaisir. J’ai d’ailleurs décidé de changer son titre: L’artiste, le clown et le sauveur.
Et je me surprends, c’est le cas de le dire.
En 2023, mon clown est devenu un polaroïd aux couleurs d’un moment précis dans notre histoire. Il est vintage, ce roman; il parle du monde qui entre progressivement dans l’époque actuelle. Il brosse un tableau de cette période où le Web se construisait, mais avant la révolution du iPhone, avant les images portables, l’instantané omniprésente des textos. Pense-s-y comme il faut, ça a bouleversé plein de choses… plein de choses.
Les rebondissements de L’appartement du clown demeurent vraiment divertissants – vraiment, vraiment divertissants. Il se produit des affaires complètement folles dans cette aventure. Par contre, c’est le décors de l’histoire, surtout, qui a pris du relief. Il touche presque à la nostalgie. (Je t’offrirais bien une analogie de sommelier, sur le vin qui gagne en complexité avec l’âge, mais ce serait balourd de ma part.)
En lisant mes propres mots, je redécouvre ce monde qui était le mien.
J’ai vécu ce Mile-End, j’ai arpenté ces cafés, j’ai connu des soirées mémorables, je me suis posé les questions que Vic se pose dans le roman; mais ces souvenirs étaient en dormance. J’espère franchement que les nouvelles lectrices et nouveaux lecteurs vont apprécier cette plongée dans l’univers de Bush fils, de la musique lounge, des jeans taille basse.
Je pense que tu vas avoir du fun à lire ça. Stay tuned.
Ciao,
VV

David Bédard est un fou. Il m’a mis au défi d’écrire une nouvelle pour contribuer à son nouveau recueil. Je suis monté à bord de ce train avec Claude Jutras, Julie Nadeau et Mikaël Archambault. Résultat? Un pas vers la folie qui regroupe nos cinq nouvelles.
Le recueil est en vente sur Amazon pour 25,99$.
Tu peux aussi me le commander directement ici.
LA FUREUR DU BILBOQUET
C’est le titre de ma nouvelle: de la folie furieuse pour compléter celle des autres auteurs. Les années 1930, la veille de Noël, des policiers à Montréal qui trouvent un corps dans la neige et qui cherchent un coupable totalement improbable.
Cette fois, je me suis permis un peu de fantastique, du bizzaro et un sentiment d’oppression dans l’esprit des fêtes. « La fureur du bilboquet » a l’ambition de devenir un de tes nouveaux classiques de Noël.
Ho! Ho! Ho!
Ciao,
VV

J’ai le plaisir d’être en dédicace au salon pour L’Empire bleu sang!
Consulte mon horaire ici.
Bien hâte de te voir au kiosque 90. (Mes autres livres sont au 66.)
VV

La saison des salons reprend… enfin.
Voici mon horaire de dédicace, ami-e lecteur-rice. J’ai très hâte de t’y croiser.
(Quand la page se télécharge, il suffit de descendre jusqu’à Vic Verdier…)
Oui, tu peux apporter tes livres déjà acheté. Je suis une machine à dédicacer!
VV