Bon. Bon. Bon… 11/22/63, par ce monument de la littérature américaine qu’est Stephen King, aurait pu être le pire navet qui soit jamais atterri entre les mains de Vic. Mais non, paaaaaaaaaas du tout. Si je commence par la fin, je dis : précipite-toi pour lire ça. Il y avait trop longtemps que je n’avais pasLire la suite « Vic a lu pour toi: 11/22/63 de Stephen King »
Archives de l’auteur : Vic Verdier
De la première à la dernière goutte
Tu as déjà la Moby Dick? « Call me Ishmael. » Ce sont les premiers mots du roman et ils ont fait école. Moi, quand j’ouvre un livre, je m’arrête tout le temps après la première phrase. Je me demande tout le temps si l’auteur a fait tous les efforts possibles pour m’accrocher. Elmore Leonard est passéLire la suite « De la première à la dernière goutte »
Du MacBook à la Underwood No 5
Ça brasse dans le petit monde de Vic. Je viens de commencer une réécriture. (Dans ce mot-là, la syllabe ré est incroyablement chargée de sens… elle sous-entend que la chose a été écrite et que, sous l’impulsion d’une directrice littéraire avisée, l’auteur entre en période d’ajustement.) L’imprimeur doit mourir verra donc le jour, et lesLire la suite « Du MacBook à la Underwood No 5 »
Merci Michel (et bravo)
Michel Leboeuf, un ami auteur (et le rédacteur en chef de Nature Sauvage), a eu la gentillesse de lire L’imprimeur doit mourir. Ses commentaires sont une mine de sagesse qui enrichissent mon roman. Merci Michel. Et félicitation pour Le Québec en miettes qui a remporté le prix Hubert-Reeves.
Vic a lu pour toi: Le syndrome de la vis de Marie-Renée Lavoie
Je l’ai rencontrée, Marie-Renée, on s’est serré la main et tout. Vic et Marie-Renée se partagent les services d’une même maison d’édition, ça crée des liens littéraires, ce qui fait que je me permets le prénom. Parfois, on s’épistole des messages par courriel. C’est pour que tu saches d’où j’arrive, lecteur honnête. Je vais quandLire la suite « Vic a lu pour toi: Le syndrome de la vis de Marie-Renée Lavoie »
Test Beta
Et c’est fait. Le manuscrit existe. Il faut maintenant le soumettre à l’épreuve des lecteurs. Pourquoi donc? Par exemple, dans un billet antérieur, j’ai écrit: « J’aime les narrations au JE. Tout L’appartement du clown est monté sur la dualité entre le JE de Vic Verdier (celui de l’auteur et du personnage) et le TU du lecteur. (…) BienLire la suite « Test Beta »
L’imprimeur doit mourir
Imagine la saynète: tu te retrouves dans un jeu questionnaire, disons en 2020, et Charles Lafortune te pose une question difficile, celle qui va soit tout te faire perdre l’argent accumulé, soit te faire gagner un million de dollars! Tu te vois bien là? Tu sens le stress? Charles dit: « Quand exactement l’auteur à succèsLire la suite « L’imprimeur doit mourir »
