Le Delpico a une parenté marquée avec un autre café de la rue Saint-Viateur, j’ai nommé le Olimpico. (Anciennement Open Da Night.) J’y ai de super souvenirs. Su-Per. Le café au lait dans des verres, les croissants-beurre, la terrasse encore enneigée où on se forçait à boire le café pour caller le printemps… Je souhaite un Olimpico à tout le monde.
Archives de l’auteur : Vic Verdier
Blog ou blogue?
On m’a fait la remarque. J’avais choisi d’utiliser le mot blog et de me considérer comme un blogueur, du verbe bloguer. Je trouvais ça correct, comme d’écrire clef au lieu de clé.
Mais ça, ce n’est que moi et moi qui pensons de cette façon. Je me suis donc tourné vers le web pour avoir des réponses web à mes questions web. C’est naturel.
Wiki au Grand Wiki, dis moi quel est le choix le plus éclairé.
En librairie dans 58 jours!
Un courriel de Josée, ma super éditrice, qui m’écrit ce matin que la date prévue pour la sortie de L’appartement du clown est le 18 mars 2010!
Tu as donc encore 58 jours pour te préparer, lecteur patient.
L’ignorance est une bénédiction
C’est ze scène dans The Matrix, où le traître Cypher scelle son sort en vendant son âme virtuelle à l’Agent Smith. Une pièce d’anthologie. En plus, son discours sur le désir de fuir la réalité dans l’ignorance… comment dire, ça me touche. N’a-t-on pas tous rêvé de pousser le bouton reset?
Trouver le fil… et le garder
Puis, les idées se sont enchevêtrées et j’ai failli m’y perdre. Quand c’est devenu trop compliqué, j’ai essayé le truc de la matrice narrative (j’invente la nomenclature de mon système à mesure, ça paraît?) et ça a fonctionné.
Écrire une histoire ou développer des idées ?
Sans farce, un roman, où ça commence? Avec une bonne péripétie qui mène à une autre? Avec l’envie de faire comprendre quelque chose; une idée par exemple?
Foi de Vic, je n’en sais rien. J’ai l’impression que les deux procédés sont aussi valables l’un que l’autre. J’en conclus que ça doit dépendre des doigts sur le clavier…
Vic a lu pour toi – L’esprit de bottine
J’ai continué à lire pour toi. Après mon initiation à Paul Auster (pas sûr, finalement), la série Millénium (que je n’avais pas lue, ben non…) et un San Antonio pour la forme, je me suis permis une incursion dans L’esprit de bottine, de François Avard.
Pourquoi? Parce que je voulais de la saveur made in Kwebec. J’avais un goût de poutine littéraire. Je dis ça sans arrière-pensée, j’aime la poutine, même en roman.
