Le Moderne Cabaret – V1 est complété

JYo! Reader! Là, je suis tout excité. Il y a quelques minutes, j’ai terminé la rédaction de mon deuxième manuscrit. Le Moderne Cabaret compte présentement quelque 62 000 mots savoureux que j’ai hâte de t’offrir. J’ai deux amis-lecteurs à qui je vais demander d’y jeter un coup d’oeil critique, puis je me dirige chez XYZLire la suite « Le Moderne Cabaret – V1 est complété »

Vézina sait de quoi il parle

Michel Vézina écrit bien. Probablement parce qu’il pense bien. Et il écrit vrai, probablement pour les mêmes raisons. Une amie m’a partagé un billet de sa part sur Montréal Express. Ça s’appelle Écrire un roman, tout simplement. Je te confirme qu’à part quelques réflexions qui sont les siennes, je suis prêt à reprendre son texteLire la suite « Vézina sait de quoi il parle »

Vic en vadrouille

‘étais tranquillement en route vers la suite de L’appartement du clown, j’ai nommé Le Moderne Cabaret, quand une idée m’a subitement jeté dans une nouvelle direction. Comme ça, sans prévenir. Le Moderne Cabaret s’est éloigné sur la droite pendant que je découvrais les charmes de 191919. (Nouveau titre de travail… pour un nouveau jouet.)

Y a un peu d’nous autres là-dedans : Vic autobiographique (ze suite)

…mais le fun n’était pas là. L’autobiographie, c’est pour l’aisance, pour ne pas se demander trop longtemps sur quel ton va parler le personnage principal, comment sont disposées les pièces de l’appartement et patati et patata.

Je te disais qu’on ne peut pas sortir l’auteur de lui-même. Sauf que je crois que le plaisir réside à essayer.

Je me contredis? Pas tant que ça.

Y a un peu d’nous autres là-dedans : Vic autobiographique

Peut-on sortir l’auteur de lui-même? Oui? Parce que c’est juste de la fiction? Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Ha! Que je te trouve rafraîchissant de naïveté, ami lecteur. (As-tu remarqué qu’il y a à la fois un î et un ï dans la dernière phrase? Wow, je m’impressionne.)

Moi, je dis non.