Les sorties de la 20 dans la nuit

Tiens, pour le plaisir…

Durant l’épisode de la participation de Vic au Hirsute Saloon, la Sunbird du héros en question mange du macadam entre Québec et Montréal. Seules quelques sorties servent de repères sur cette route nocturne. Je me suis dit que les autres sorties ne méritaient pas moins leur place dans l’histoire : les voici donc en version intégrale!

Cette fois, on sort de la Route 132 à Montréal et on rebrousse chemin jusqu’au Pont Pierre-Laporte. Laisse-toi bercer par la poésie des panneaux routiers.

91 Boul Industriel Rue Métropole

92 Boul Mortagne

93 Rue Nobel

95 Boul Montarville Rue de Touraine

102 Sainte-Julie Saint-Amable Saint-Bruno

105 Route 229 St-Basile-le-Grand McMasterville

109 Beloeil Rue St-Jean-Baptiste St-Mathieu-de-Beloeil

112 Route 223 Rue Richelieu Beloeil St-Marc-sur-Richelieu

Lire la suite « Les sorties de la 20 dans la nuit »

Huitième extrait: Vic fait du spaghetti au piano

EXTRAIT! EXTRAIT!

Je me suis dit qu’un autre court extrait pourrait te faire plaisir avant la fin de semaine.

Ici, on trouve Vic en compagnie d’Arielle. Il lui fait le coup du spaghetti musical. C’est quoi ça? Faut lire, mon ami, faut lire… On met du Ludwig et du Azna, on brasse et on espère que ça colle au plafond.

Bonne lecture,

VV

23 avril, journée de la critique pour le clown!

Le 23 avril est la journée du livre et du droit d’auteur… il n’y a pas de hasard, c’est aussi la date de mes DEUX premières critiques.

Je t’ai déjà parlé de celle de Marie-Christine Blais dans La Presse.

Voici maintenant celle de Jean-Baptiste Barraud pour le compte de ICI Montréal – Week-End! (Page 44)

C’est encore un ***! La puck roule pour le Vic.

Extraits:

« Le monde de Vic Verdier est étrange, voire carrément foutraque, depuis que deux avions ont démoli deux tours de New York, le lendemain de sa rupture avec la dénommée Copine. »

« …une galerie de personnages curieux, attachants… »

« …un récit vif, drôle, plutôt agréable, à la narration inventive. Le léger décalage surréaliste qu’il crée s’avère une réussite, faisant ressortir les absurdités d’un existence et les espoirs d’une génération. »

VV

L’appartement du clown reçoit *** de Marie-Christine Blais (La Presse)

Première critique!!!

UNE CRITIQUE!

Oui, lecteur aimable et empathique, c’est un fait: Marie-Christine Blais, du journal La Presse, a publié aujourd’hui une critique sur L’appartement du clown. La chose est arrivé le vendredi 23 avril 2010, je note la date.

On me donne ***, trois, three, tres. Je suis bien content. (Je dirais plus, mais je rougis.)

Je te donne quelques extraits en vrac: « Verdier réussit, avec beaucoup d’esprit, à relater ces moments où on est sans attache, sans but, et où on prend la mesure de ses failles. » « …les nombreuses références musicales comptent au nombre des plaisirs procurés par ce roman. » « Mais il y a là un ton, un humour et une verve qui valent franchement le détour. » (Elle me reproche mon cabotinage, mais moi aussi, parfois – c’est juste.)

UNE CRITIQUE!

C’est le genre de texte qui permet à un roman de survivre plus longtemps dans le monde sauvage du plancher de librairie.

VV

La moitié du chemin

Vic est content. Tel qu’annoncé, j’ai pas mal complété la « partie montréalaise » du Moderne Cabaret (ça, c’est la suite de L’appartement du clown, pour ton information). Pas mal dans le sens que j’ai encore une ou deux ficelles à attacher, mais que le travail est fait.

Constats:

  • Je suis moins verbeux;
  • Je me donne en fait de dialogues;
  • Ça rebondit fort et souvent;
  • J’ai de nouveaux personnages que je pense que tu vas aimer.

Je m’attaque maintenant à la « partie sud-américaine » de mon roman. Là, le défi est grand.

Pourquoi?Lire la suite « La moitié du chemin »

Scène coupée : L’enterrement d’Annie

Le 23 octobre, dans une des multiples versions du récit, Papi montait dans la voiture de Vic pour faire le point. On parle d’Annie et d’ésotérisme quelques jours avant le party d’Halloween.

Tu veux lire ? C’est faux, mais ça aurait pu être vrai… Welcome to another scene from the Director’s cut.

***

Pontiac Sunbird, rue Saint-Denis, le mardi 23 octobre 2001, 17 h 35

–       Non, Papi, je n’irai pas.

–       Je te comprends. Tu as peur de ne plus la croiser une fois de temps en temps à la Constellation si tu vas au service.

–       Un peu. Je préfère laisser Annie où elle est.

–       Où ça ?

–       En errance, comme Vic Verdier. Comme nous tous ici. Elle me rappelle que la vie est conne et cruelle. En plus, je ne la connaissais pas vraiment. Tout était dans ma tête.

–       Dans ton cœur aussi.

–       Ouais. Que ça reste donc comme ça.

Accoudé sur son étui à violon, Papi se retourne vers la rue pour regarder les piétons. Il fait froid aujourd’hui, les passants ont sorti leurs gros manteaux. Le vieux me tapote le genou tout doucement, comme font les grands-pères. Qu’il soit mort ne change rien.

–       Merci pour le lift, qu’il me dit. Ils m’attendent pour commencer le jam.

Grand bien lui en fasse, je lui souhaite un album avec ses nouveaux amis.

***

Voilà, une scène supplémentaire qui apportait peu au récit; on couvre l’essentiel ailleurs. J’aimais bien le côté surréel de cette courte discussion entre Vic et le patriarche. La garder aurait voulu dire pousser plus loin la question du deuil… Ce sera pour une autre fois.

Tu y as droit grâce à ton suivi assidu des actu de la Verve…

À bientôt,

VV