« On pourrait reprocher à L’Appartement… que le gai soit beau et aux prises avec la drogue, que le Latino soit mêlé aux gangs de rue et que la bête de sexe soit mulâtre. Ce ne sont pas des clichés, mais une vision de la vie d’un personnage intéressant et de ce temps, dont on ne se surprendrait pas que ses aventures se terminent, lui aussi, par la formule : “… ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants”. Quoi que…
À découvrir. »