EmoRAGEi a découvert Vic

Emoragei magazine (émotion rage indépendant) est un magazine de musique alternative publié depuis 1996. Critiques de disques, de films, de concerts et d’événements spéciaux. Entrevues avec les meilleurs artistes indépendants. Une revue pour mélomanes, cinéphiles et curieux des arts et de la culture.

Voilà! Ils parlent aussi de livres, une fois par ci, par là… Éric Dumais, leur chroniqueur, est tombé sur L’adc et l’a beaucoup aimé!

Je te donne le ton de son papier:

« Ah, ce Vic Verdier ! Il est étonnant à quel point l’auteur arrive à nous le faire apprécier tout au long du récit. En effet, c’est avec délectation que nous nous laissons emporter par la plume enchanteresse de l’auteur, Simon-Pierre Pouliot, qui a su faire naître, des limbes de son imagination fertile et délirante, ce personnage tantôt naïf, tantôt clownesque, pour lequel nous avons tant d’affection. Et pourquoi l’aimons-nous autant ce Vic Verdier ? Parce qu’il est jeune, naïf, incompris, mais tellement lucide en même temps. Nous aimons Vic parce qu’il nous ressemble et parce qu’au fond, nous sommes tous ou nous avons tous été un Vic Verdier. »

Dans ces cas-là, je pense qu’il faut… lire la critique au complet

Bonne lecture,

VV

PS: Ça fait du bien des mots comme ceux-là. J’ai une rageuse envie d’écrire juste maintenant. En fait, une réaction comme celle d’Éric me fait dire: pas mal mission accomplie pour ce premier roman!

Con comme un chasseur – Vic avant le temps

Vic chasse...

Salut.

J’ai eu envie de te donner un texte. Mais d’abord, un bout d’histoire.

Voici un récit que j’avais envoyé en 2006 à Radio-Canada, pour participer à une anthologie de récits québécois pilotée par Jean Barbe. Comme on a effectivement sélectionné le texte – puis on l’a coupé à la troisième mouture – c’est aussi le début de ma prétention au titre d’écrivain. On y voit une première version du style Verdier. Rythme, dialogues tronqués, parenthèses, références à des paroles de chansons, l’idée du « pourquoi pas », le clown coloc… on croirait que Vic s’était caché sous le clavier pour écrire avant son temps.

Il s’agit donc du récit d’un événement (presque) véridique qui parle d’une rencontre fondamentale entre je et ma blonde… la vraie. Je te confie le texte comme un archéologue exposerait son premier os d’australopithèque…

Con comme un chasseur

À 25 ans, j’avais envie de dire bonjour à n’importe qui (comme dans la chanson) et j’appelais cette disposition de l’esprit face au sexe doux, le « pourquoi pas ».

Par besoin urgent de me prouver, je me lance donc en chasse. C’est en début de soirée, la taverne nouveau genre est plutôt bondée et cette femme (une amie d’une amie, comme dans les films) se trouve accoudée au bar. Elle me donne l’impression d’une lionne farouche. Je jurerais encore aujourd’hui que quelques mèches de ses cheveux ondulaient au souffle d’un ventilateur caché pour me faire signe de tenter le destin. Elle fait partie des ligues majeures, hors de portée des gars comme moi… mais ce soir, c’est différent. Ce soir, je suis capable de tout, « pourquoi pas »?

Je déploie mes ruses de chasseur : humour de situation, gentilles effronteries, proximité accidentelle. La lionne se laisse approcher. Après quelques heures, à bout de ruse et du bout des lèvres, je lui soutire un rendez-vous!

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Du clown moussé chez Archambault

Salut, Ami Liseur,

Ce soir je suis paresseux et reconnaissant. Ça peut très bien aller ensemble.

Billy Robinson travaille au Archambault de La Capitale et a déjà eu la gentillesse de lire mon roman et d’en parler aux websurfers.

Cette fois, il récidive en proposant mon livre dans la rubrique ON AIME de Côté Blogue. Tu vois pourquoi je suis reconnaissant?

Pour la paresse, éh bien, c’est que je me donne le droit de faire un simple « copier-coller » – allez hup! barbatruc!

« À tous les mois, les libraires du magasin Archambault de La Capitale (Québec) vont vous faire part de leurs suggestions de lecture. De belles découvertes en perspective !

 

SEPTEMBRE 2010

Billy vous propose : L’appartement du clown de Vic Verdier

Pourquoi ?: C’est drôle, des personnages attachants, écriture jeune et enrobage musical divertissant! »

Dans les suggestions de septembre, on retrouve aussi La petite… de Mam’zelle Lavoie et La fille de papier de Musso.

Tàtà,

VV



Vic a quartier libre à Montréal

J’ai une autre nouvelle pour toi, lecteur des premiers paragraphes: Vic est entré dans le monde estudiantin. Yep. (Il me semble que c’est un groupe de lecteurs susceptibles de s’intéresser au clown, non?)

Josée, mon éditrice, m’envoie un courriel pour attirer mon attention sur le journal des étudiants de l’Université de Montréal, Le Quartier Libre, qui a été sélectionné L’adc parmi ses « rescapés de la rentrée ».

Ils disent:

« L’achat d’un domaine familial au Chili ou bien l’ouverture d’un cabaret : Dans le roman L’appartement du clown, tous les rêves sont permis. De jeunes adultes tentent de réaliser leurs voeux les plus fous. Avec un ton coloré, l’auteur nous fait partager le quotidien de personnages complètement opposés. Une belle lecture d’automne. »

Bien non? Tu vois les corridors du campus se remplir de lecteurs?

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Vic a lu pour toi: Last Car to Elysian Fields

Je ne connaissais pas James Lee Burke et son Dave Robicheaux avant de lire Last Car to Elysian Fields.  Il ne doit pas y avoir beaucoup d’amateurs de polars américains qui partagent mon ignorance – je me suis senti un peu comme quand je t’ai parlé d’Elmore Leonard.

En plus, j’ai eu droit au phénomène de « quand ta toune pogne à la radio ». Je m’explique. Je ramasse le livre dans la vente de débarras de la bibliothèque près de chez moi. Je me dit que pour 1$, je ne peux pas me tromper. Je ne fais pas attention à l’auteur et je plonge. Une fois dans le roman, je m’amuse ferme et je me rends compte que tout le monde parle de l’auteur, James Lee Burke, à la télé, dans le Voir, à la radio… une adaptation cinématographique d’un de ses romans est parue avec fracas. Dans la brume électrique, réalisé par Tavernier, avec Tommy Lee Jones. Je me sens donc très in.

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Le tour du chapeau: Vic dans Le Devoir

Saveur historique: janvier 1910

Nous y voilà. Après La Presse et le Voir, mon roman a squatté quelques lignes dans Le Devoir, sous la plume de Christian Desmeules, ce samedi 4 septembre.

Soyons honnête, on ne peut pas dire que M. Desmeules ait connu une forte dose de plaisir en passant par mon appartement. Il est juste dans sa description du contexte narratif, mais ne s’est manifestement pas amusé autant que d’autres. Par contre, il n’y a pas vu que du mauvais et… au moins, il parle du livre!

Je me rends compte, ami lecteur, que j’ai la couenne relativement dure. Je ne m’attendais pas à des fleurs, toujours des fleurs et que des fleurs; à vrai dire, je redoutais surtout les pots – qui ne me frappent finalement qu’avec peu d’insistance. Somme toute, se rendre compte que L’adc est toujours vivant après six mois (une éternité dans la vie d’un premier roman) me procure une grande satisfaction.

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Vézina sait de quoi il parle

Michel Vézina écrit bien. Probablement parce qu’il pense bien. Et il écrit vrai, probablement pour les mêmes raisons. Une amie m’a partagé un billet de sa part sur Montréal Express. Ça s’appelle Écrire un roman, tout simplement.

Je te confirme qu’à part quelques réflexions qui sont les siennes, je suis prêt à reprendre son texte à mon compte. Comme certaines chansons de Brassens que je souhaiterais avoir écrites. C’est du bon blogue.

Exemple – Michel parle du processus d’écriture:

« Alors je laisse mûrir – ou pourrir, c’est selon – pendant des semaines, en pleurant, en geignant, en disant à mes ami(e)s que je suis nul, que j’arrête d’écrire… Je bois, je lis de vrais auteurs, je sombre dans les affres du stupre et, parce que ça continue de me chicoter, je finis par rouvrir le document. »

Tu comprends que je suis justement là, moi aussi. J’ai un Moderne Cabaret qui mûrit (j’espère) pendant que je me gave de pages et de pages. À force d’en avaler, je devrais bien en recracher quelques unes, non?

Je t’invite donc à y jeter un coup d’oeil.

Écrire un roman – Michel Vézina.

VV