Le roman
Il est 19 h 04, un 9 juin collant à Montréal.
Il ne reste que 56 minutes avant que les Canadiens affrontent les Flames dans le 7e match de la Coupe Stanley. Vic Verdier se rend à la finale avec sa fille. Il se paie cette extravagance avec les tout derniers dollars qu’il lui reste – Vic entend profiter au maximum de cette soirée. Mais pour y arriver, encore faudrait-il qu’il cesse de penser au suicide qu’il a planifié pour le lever du soleil… Vic doit d’abord rejoindre son siège au Centre Bell.
Devant l’amphithéâtre, des milliers de personnes se frottent les unes contre les autres. Ça sent la surchauffe. Les astres s’alignent pour que la foule s’embrase en une émeute hors proportion. Voilà qui serait déjà dramatique, mais des émeutes insoupçonnées font aussi rage à l’intérieur même des gens qui se trouvent sur les lieux. Et ces émeutes-là sont peut-être les pires.
Autour de Vic, on assiste à un chassé-croisé violent et brutal entre un trio de petits truands qui viennent de réaliser le plus gros coup de leur jeune carrière, une policière qui vit tant bien que mal avec les séquelles d’un viol, un gardien de but numéro 2 qui comprend qu’il ne sera jamais numéro 1, un conseiller politique qui espère garder son job après le match, un influenceur dont les propos décapent à l’os et un chauffeur de taxi qui a un compte très personnel à régler avec le gouvernement du Canada.
Ce qu’on dit du roman
« J’ai beaucoup aimé, dans ce genre très brutal. Ce n’est pas pour les enfants! […] Ça parle de nous… si on allait un peu plus loin. »
Marie-Christine Blais — Radio-Canada Première
« Un Vic Verdier stupéfiant dans un récit obscur sur la cruauté et l’horreur qui sommeille en nous. »
Billy Robinson — Revue Les Libraires
« Il est difficile de lever les yeux, on ne veut rien perdre. J’ai eu, tout le long de ma lecture, un petit serrement au creux de la gorge. »
Martine Lévesque — Les Mile et Une Pages de LM
Hors-série
Ce roman est une perle à découvrir. Il ne fait pas partie d’une série; ainsi il n’est pas porté par la popularité d’autres titres. Il fait son chemin en solo!
Le seul problème de ce page-turner est qu’on arrive à la conclusion rapidement, au terme d’une course effrénée. Il faut aimer les sensations fortes. Si tu connais quelqu’un qui a envie de le transformer en série télé à dévorer, fais-moi signe.

