L’Empire bleu sang en avant-première mondiale

Clique là-dessus pour lire le communiqué de parution!

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C’est parti!

Aujourd’hui, mon éditeur, Joey Cornu, a commencé la diffusion du communiqué de parution de L’Empire bleu sang. (Clique sur l’image pour le lire.) Je plaque ici la  citation qu’on m’attribue dans cette pièce d’anthologie parce que je l’aime bien:

« Et si New York et Paris n’étaient que des bourgades sans envergure en comparaison de Québec, de spéculer l’auteur Vic Verdier? Si ce destin incroyable supposait également des idées dangereuses qui poussent les hommes au pire? J’avais envie d’écrire quelque chose de complètement différent : quelque chose qu’on rencontre peu dans le paysage littéraire au Québec. Je propose à mes lecteurs un monde alternatif gonflé aux amphétamines et bourré de coups de gueule… une véritable réécriture de l’histoire de Québec! » En clair, ça cogne, ça saigne, ça baise… on comprend que je m’adresse à un public averti.

Tu peux lire un généreux EXTRAIT du roman en ligne dès maintenant. Régale-toi.

Le livre lui-même sera en librairie en septembre. Je te tiendrai au courant. Tu peux déjà en passer ta commande chez Joey Cornu.

Par ailleurs, si tu connais quelqu’un qui voudrait se procurer une copie de presse, il suffit de communiquer avec:

Claudie Bugnon
Op. de couveuse (et éditrice)
 
Joey Cornu Éditeur
Tél. : 450 621-2265
Téléc. : 450 965-6689
 
(Elle est bien gentille.)
 
VV

L’Empire bleu sang (2014)

Steam_needle

Une illustration de SAGANA

Annonce importante!

Mon roman steampunknoir-comico-gore passe d’un titre de travail à un titre de publication: L’EMPIRE BLEU SANG paraîtra à l’automne 2014, sous la houlette des éditions Joey Cornu.

Il y a quelque chose dans ce titre qui me donne des frissons… (Merci, Fred Tremblay.)

***

Depuis la découverte de diamants bleus dans la roche du Cap, la ville de Québec est devenue une puissance mondiale. Puissance économique, militaire, religieuse et scientifique – car c’est
 à Québec que le grand Darwin s’est arrêté pendant son voyage sur le Beagle, et c’est à partir de là que s’est propagée sa thèse évolutionniste, soutenue par l’Église elle-même. En 1887, dans cette Cité-État où tout semble tourner rondement, plusieurs ferments de trouble s’activent cependant. Le Vrai Messie, qui a survécu au supplice de la croix, exhorte ses fidèles à la haine contre cette nouvelle Sodome; un professeur du nom de Raumeo se livre à des expérimentations génétiques pour créer des hybrides toujours plus insolites; et Victor Notre-Dame, de retour d’exil, semble bien décidé à régler les choses à sa sanglante façon.

Dans cette uchronie à saveur comico-gore, plus de vingt personnages tous plus déjantés les uns que les autres se passent le relais de la narration, en un habile jeu de bascule entre deux époques. À la croisée de toutes ces voix se trouve Marie, une étudiante de la fin du 20e siècle qui, pour s’acquitter d’un devoir qui l’ennuie profondément, remonte le cours de la sombre histoire de sa ville. La fresque est percutante, parfois très graphique. La nouvelle réalité de L’Empire bleu sang révèle l’horreur de ce que nous pourrions être — et sommes parfois.

***

VV

Le Moderne Cabaret – V1 est complété

Image de Google sur Moderne Cabaret

JYo! Reader!

Là, je suis tout excité. Il y a quelques minutes, j’ai terminé la rédaction de mon deuxième manuscrit. Le Moderne Cabaret compte présentement quelque 62 000 mots savoureux que j’ai hâte de t’offrir.

J’ai deux amis-lecteurs à qui je vais demander d’y jeter un coup d’oeil critique, puis je me dirige chez XYZ pour remettre la chose entre leurs mains.

Yé!

Par ailleurs, je t’annonce que je suis à écrire une novella que je vais proposer à la collection Kompak de JP April. (NDLR: Embryon de L’Empire bleu sang) Ça m’excite itoo. On parle que quelque chose de totalement différent de L’adc. To-ta-le-ment. Pense violence, monde déphasé, eugénisme, vengeance… On va voir ce qu’on va voir.

Pis en plus, je bouillonne d’idées pour mon 19 (NDLR: Embryon de L’imprimeur doit mourir)- sauf que c’est brouillon pas mal trop. On laisse mijoter.

Bref, je suis de retour.

Voilà, c’est dit.

VV