Dans ce troisième extrait, Vic se trouve au poste de police avec le détective Bovet. On le taraude un peu pour apprendre ce qu’il sait des imprimeurs retrouvés morts. (Et lui, se demande ce qu’il fait là.)
Bonne lecture,
VV
Dans ce troisième extrait, Vic se trouve au poste de police avec le détective Bovet. On le taraude un peu pour apprendre ce qu’il sait des imprimeurs retrouvés morts. (Et lui, se demande ce qu’il fait là.)
Bonne lecture,
VV
Comme premier extrait, je t’emmène sur le parvis de l’église Saint-Roch, à un jet de pierre du grand magasin J.B. Laliberté. On s’imprègne de la ville de Québec, à la fin de l’été 1919. Et on entre dans le récit.
***
Ensuite, je t’invite à lire un deuxième extrait qui illustre la « belle complicité » entre les deux frères Verdier. Non mais c’est-y pas beau, deux frères qui s’apprécient?
Bonne lecture,
VV
Cochon rôti est le titre de la nouvelle policière signée Vic Verdier que tu vas pouvoir déguster dans la revue Zinc du mois de juillet 2014 — spécial polar. En accompagnement, je suggère une sauce BBQ très épicée, de la bière fraîche et une shot de sambuca flambée.
Je rejoins donc, en tant que collaborateur de la revue Zinc, quelques amis comme Émilie Andrewes et François Barcelo. J’y côtoie aussi, par association, des auteurs admirables que je ne connais que de plume comme Simon Boulerice, Christian Mistral, Nelly Arcan, Jacques Godbout, Yves Beauchemin, Gil Courtemanche, Marie-Hélène Poitras ou encore Stéphane Dompierre (j’en passe une flopée d’autres, des pointures…).
Mélanie Vincelette et Sylvain Trudel ont eu, d’une part, la généreuse folie de sélectionner mon texte (elle) et de l’autre, la sagesse de proposer des ajustements avisés (lui). Un gros merci.
Ça parle de quoi, ton affaire de police?
Ami lecteur, sache que le Vic fait flèche de tout bois et joue à l’explorateur de genres littéraires. Après le bildungsroman urbain et masculiniste de L’appartement du clown, le roman psychologico-tiré-par-les-cheveux du Moderne Cabaret, le thriller quasi-historique de L’imprimeur doit mourir — et juste avant la rétrofiction-trash de L’Empire bleu sang —, je me permets donc de commettre un dérivé de polar. Vic n’a manifestement pas peur de s’essayer, ne serait-ce que pour voir le résultat.
Avec Cochon rôti, je saute dans l’univers de la police de Montréal, alors qu’un patrouilleur est retrouvé calciné dans sa propre voiture. Ça sent déjà la couenne de porc brûlée.
On s’en rejasera!
VV
La Bible urbaine, un chouette webzine sur la culture, lance aujourd’hui un concours pour gagner quatre exemplaires de L’imprimeur doit mourir!
– Quoi?
– Oui, oui, je te jure!
– Mais je veux y participer!
Simple comme bonjour, il suffit de partager le concours sur ton compte Facebook ou Twitter. Pas compliqué pour deux « cennes ».
Bonne chance, futur lecteur.
VV
Une jolie promo. Clique sur le lien et vas voir ça sur Instagram. (Merci, ma femme.)
VV
Une belle surprise, ce matin, de trouver cet article dans les pages du Journal Métro. Mon petit plaisir coupable: avoir fait imprimer le mot « torche-cul » dans la gazette!
L’imprimeur doit mourir — chez XYZ
Ça y est: mon thriller historique se retrouve parmi les nouveautés chez XYZ. (Encore une semaine et il sera en librairie.)
VV