Un courriel de Josée, ma super éditrice, qui m’écrit ce matin que la date prévue pour la sortie de L’appartement du clown est le 18 mars 2010!
Tu as donc encore 58 jours pour te préparer, lecteur patient.
Textes de Vic Verdier à partager
Un courriel de Josée, ma super éditrice, qui m’écrit ce matin que la date prévue pour la sortie de L’appartement du clown est le 18 mars 2010!
Tu as donc encore 58 jours pour te préparer, lecteur patient.
Dès que j’ai commencé à distribuer des extraits de L’appartement du clown à des amis, je me suis rendu compte que j’aimais être lu. Je regarde le visage du lecteur, les yeux qui courent sur la page, les sourcils qui se froncent, la bouche qui s’anime parfois involontairement et ça me fait le plus grand bien. (Vic est un voyeur littéraire. D’ailleurs, si tu as envie de te filmer en lisant mon blog ou L’adc – quand il sera en librairie – fais-le et courielle-moi tout ça…)
Quand j’ai pris conscience que du vrai monde pouvait avoir envie de lire ce que je raconte, j’ai décidé d’y aller jusqu’au bout. Je me suis lancé jusqu’à avoir un MA-NUS-CRIT. Au complet. L’appartement du clown a germé quelque part en 2005, je l’ai écrit par scènes décousues, sans trop y croire, je pensais plus à un recueil de scénettes de la vie trépidante du Montréal hip, moche, rigolo…
En 2006, je pense, j’ai même envoyé unescène à un concours à Radio-Canada pour L’anthologie de récits québécois de Jean Barbe. Ça s’appelait « Con comme un chasseur ». Le texte avait été sélectionné pour publication, puis coupé en troisième mouture. (Pour me venger, j’ai coupé la scène du roman, moi aussi, nah!) Par contre, le simple fait d’avoir été considéré m’a donné le goût de plonger pour de vrai.
Aux vacances d’été 2008, je me suis donné un plan d’écriture crédible et j’ai écrit la fin de l’histoire. J’avais un début, des bribes de pas grand-chose et une finale. Il me restait à combler les trous. Je me suis donné jusqu’au 31 décembre – pour compléter le roman la même journée que l’action qu’on y trouve. (Je suis cave comme ça.) Et je l’ai fait.
Pendant l’automne 2008, j’ai ouvert le processus à pas mal de monde :
J’avais besoin de parler de ma patente. Ils ont écouté (lu). J’ai décidé que le jeu en valait la chandelle.
VV
Ka-pow! Boum! Slam! Bing! Je viens de recevoir un courriel de mon éditeur qui m’informe que L’appartement du clown, monté et revisé, n’attend plus que moi… Il existe donc présentement une pile de papier qui ressemble à un vrai livre et sur laquelle il y a écrit:
Vic Verdier
L’APPARTEMENT DU CLOWN
Je devrais y trouver toutes sortes de symboles de correction avec des code secrets que se partagent les professionnels de l’édition. J’en suis tout chose.
J’aurai donc la période des Fêtes pour relire ce paquet cadeau. Je te garantis, ami lecteur, que mon travail aura été complété pour le 4 janvier, date où les bureaux de XYZ seront de nouveau ouverts. Il ne sera pas dit que Vic lambine!
Anecdote cocasse: l’an passé à pareille date, je révisais mon manuscrit pour qu’il soit achevé avant la fin 2008 – je m’étais donné jusqu’au 31 décembre. Il semble bien que mon temps des Fêtes aura des allures de déjà-vu… Tant mieux!
VV
Voilà, c’est parti. Nous sommes dans les derniers 100 jours avant la publication. Je me sens comme Napoléon… mais j’ai espoir que mes 100 jours à moi ne finiront pas par un Waterloo. (Ok, j’exagère un peu…)
Vic est très officiellement web-based. La transmission virale de la « bonne nouvelle » Facebook est commencée. Voyons voir si ce sera aussi virulent que le SRAS (te rappelles-tu du SRAS ? moi j’avais presque oublié…).
Donc, je trouve pertinent de dresser un état de la situation pour toi, visiteur curieux, afin que tu puisses suivre les élucubrations de ce blogue. Je fais ça sous forme de liste.
À bientôt,
VV