Sympathique article dans le Nord-Info

NORD-INFO.LOGO_Christian Asselin a écrit sur moi dans le Nord-Info. Un sympathique article qui parle surtout du Prix Jacques-Brossard, mais aussi d’Alexandre Dumas, de mes balbutiements d’auteur et de l’aspect « découpage cinéma » de mes romans.

Flatteur, quand même. Tu veux lire ce qu’il dit? CLIQUE ICI.

VV

VicTOIRE: L’Empire bleu sang remporte le prix Jacques-Brossard 2015

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Photo Caroline Beaulieu

Communiqué

Prix littéraire : Vic Verdier remporte le prix Jacques-Brossard 2015

Montréal, 8 mai 2015 – Vic Verdier a reçu aujourd’hui le prix Jacques-Brossard pour son roman L’Empire bleu sang (Joey Cornu Éditeur). Un jury de cinq membres a sélectionné le lauréat parmi les 70 auteurs en lice. Il remporte ainsi la bourse de 3000 $ rattachée au prix.

L’action de L’empire bleu sang se déroule dans la ville de Québec qui domine le monde grâce à la découverte de riches filons de diamants sous le bien nommé Cap Diamant vers la fin du 17e siècle. L’exploitation éclairée de cette richesse par le clergé a fait du bourg colonial la plus puissante cité-État au monde. En 1887, les autorités religieuses, avec la complicité des créatures hybrides du professeur Raumeo, éliminèrent la secte des Crucifiés. Cent ans plus tard, la société de Québec glisse inexorablement vers une organisation basée sur l’hybridation génétique.

Les jurés ont particulièrement apprécié l’audacieux mélange des sous-genres « uchronie », dans la réécriture de l’histoire de Québec et du Québec, et « steampunk », surtout dans ses emprunts à H.G. Wells. Ils ont aussi noté la construction astucieuse du récit qui forme un casse-tête choral à recomposer par le lecteur. Enfin, ils se sont dit impressionnés par l’écriture puissante de l’auteur, en prise directe sur la réalité malgré son ampleur historique.

Trois finalistes ont été retenus au cours des délibérations. Outre le gagnant, Élisabeth Vonarburg et Biz se sont aussi distingués. En 2014, Madame Vonarburg a publié le roman remarqué Hôtel Olympia (Alire) ainsi qu’une nouvelle dans la revue Solaris. Quant à Biz, son roman Mort-Terrain (Leméac éditeur) lui a valu de nombreux nouveaux fans.

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Vic est finaliste du Prix Jacques-Brossard de la science-fiction et du fantastique

Intro_backgroundLes finalistes du prix Jacques-Brossard 2015 ont été annoncés. Il s’agit de:  Biz pour Mort-Terrain, Élisabeth Vonarburg pour Hôtel Olympia et… roulement de tambour… Vic Verdier pour L’Empire bleu sang.

Me voilà en excellente compagnie.

Le prix sera remis le 8 mai prochain, en soirée, à la Maison des écrivains, rue Laval à Montréal, à l’occasion de l’ouverture officielle du congrès annuel Boréal.

Le prix Jacques-Brossard de la science-fiction et du fantastique récompense l’auteur de la meilleure production annuelle pour adultes dans le domaine de la science-fiction, du fantastique et de la fantasy. (Rien que ça, lecteur excité.) Il s’agit du nouveau nom du Grand Prix de la science-fiction et du fantastique québécois, qui existe depuis 1984, décerné par Passeport pour l’imaginaire.

Voici leur annonce officielle.

L’effet post-envoi de manuscrit

Plus de confession...

Plus de confession…

Je viens de me rendre compte de quelque chose.

Quand je clique sur le bouton « envoyer » et que mon manuscrit s’éjecte de mon ordinateur vers les bons soins de mon éditeur, il se produit comme un appel d’air dans mon cerveau.

Floutch! une histoire sort et Plooop! une autre s’installe. Ça se passe quelque part dans l’hémisphère gauche, je pense. Puis cette nouvelle histoire se fait un nid douillet pour se multiplier, comme une bactérie vorace. Éventuellement, elle va bouffer toute mon attention et me forcer à l’écrire.

L’histoire d’hier soir est un « spin » de L’imprimeur doit mourir qui prend la forme d’un « crime novel »: Johnny part à Montréal offrir ses services à un mafieux qui a des accointances avec le boss Martel. Il va se faire un nom sur la Main, ce n’est qu’une question de temps. Mais tout ne se passe pas comme prévu – il suffit d’un rien pour que Johnny-boy dégringole.

On se tape le Montréal interlope des années folles, on se frotte peut-être aux crimes haineux contre les homosexuels, on change le genre de narration (en mode storytelling)… on introduit un nouveau personnage énigmatique – Virgil Reveri (que tout le monde appelle Cid).

J’ai pas encore de titre. Ça viendra. Tu embarques?

*note du 15 février: le titre de travail est Ça marche aussi bien à voile qu’à vapeur.

Ciao,

VV

Cochons rôtis – chez les lecteurs-testeurs!

Cochon_coupe

Cochons rôtis

L’Empire bleu sang frappe les tablette de tout son poids « as we speak » et Vic, lui, qui n’y peut pas grand chose, continue d’écrire.

J’avais annoncé que mon premier polar atteindrait les 55000 mots. En réalité, le premier jet en compte 54670. (Je commence à avoir du métier.)

Maintenant, je suis TRÈS CONTENT de te dire que le manuscrit existe, qu’il a été relu une première fois et qu’il se trouve entre les mains des mes lecteurs beta, ceux qui vont le passer au crible.

C’est donc dire que le nouvel éditeur de la maison XYZ , Mister Pascal Genet, recevra ma proposition dans les prochaines semaines!

VV

Tsé la fois…

Cochon_coupeTsé la fois où tu relis ton début de roman et tu te dis: « Ouin. C’est bon en maudit, ça. Me semble que je tiens quelque chose, moi-là. »

(Tu n’écris pas de roman? Pas grave. Ça doit bien t’arriver à toi aussi, de te permettre un moment de satisfaction devant quelque chose que tu as fait? Non? Si je le pouvais, j’en ferait une Loi: tout le monde a droit à un feeling comme celui-là, une fois de temps en temps. Il le faut, sinon la vie serait trop moche.)

Ben… voilà. J’ai eu un moment comme ça, ce soir.

Il faut vraiment que je trouve le temps de faire tourner la broche.

VV

Cochons rôtis: du Verdier policier dans la revue Zinc

zinc_site_web-index001004Cochon rôti est le titre de la nouvelle policière signée Vic Verdier que tu vas pouvoir déguster dans la revue Zinc du mois de juillet 2014 — spécial polar. En accompagnement, je suggère une sauce BBQ très épicée, de la bière fraîche et une shot de sambuca flambée.

Je rejoins donc, en tant que collaborateur de la revue Zinc, quelques amis comme Émilie Andrewes et François Barcelo. J’y côtoie aussi, par association, des auteurs admirables que je ne connais que de plume comme Simon Boulerice,  Christian Mistral, Nelly Arcan, Jacques Godbout, Yves Beauchemin, Gil Courtemanche,  Marie-Hélène Poitras ou encore Stéphane Dompierre (j’en passe une flopée d’autres, des pointures…).

Mélanie Vincelette et Sylvain Trudel ont eu, d’une part, la généreuse folie de sélectionner mon texte (elle) et de l’autre, la sagesse de proposer des ajustements avisés (lui). Un gros merci.

Ça parle de quoi, ton affaire de police?

Ami lecteur, sache que le Vic fait flèche de tout bois et joue à l’explorateur de genres littéraires. Après le bildungsroman urbain et masculiniste de L’appartement du clown, le roman psychologico-tiré-par-les-cheveux du Moderne Cabaret, le thriller quasi-historique de L’imprimeur doit mourir — et juste avant la rétrofiction-trash de L’Empire bleu sang —, je me permets donc de commettre un dérivé de polar. Vic n’a manifestement pas peur de s’essayer, ne serait-ce que pour voir le résultat.

Avec Cochon rôti, je saute dans l’univers de la police de Montréal, alors qu’un patrouilleur est retrouvé calciné dans sa propre voiture. Ça sent déjà la couenne de porc brûlée.

On s’en rejasera!

VV