RIPOUX INC. – Le Devoir goûte aux Cochons rôtis

le_devoir_1910_crop

Cochons rôtis est servi dans les pages du Devoir

Michel Bélair me fait l’honneur de parler avec enthousiasme de Cochons rôtis dans Le Devoir du 13 juin. Il me donne le goût de me lire! (Merci Michel.) Voici quelques extraits choisis pour te mettre l’eau à la bouche:

« Tout cela est vu dès le départ sous le prisme bien particulier d’un psychologue qui travaille avec le Service de police. […] Vic Verdier sera évidemment l’un de ses « patients » — l’agent de police est profondément affecté, on le devine, par l’assassinat de Mélanie, dont l’agonie tourne en boucle ad nauseam sur les médias sociaux sous #cochonsrôtis —, mais l’on ne saisira qu’à la toute fin l’implication de ce bizarre de personnage. On n’en dira pas plus. »

Voiture_spvm

Une photo qui accompagne l’article.

« L’histoire se fera de plus en plus complexe, s’égarant même parfois à n’en plus savoir si Verdier raconte tout cela par écrit au psychologue ou si l’on se situe en temps réel. Rajoutez à cela le fait que la partenaire de patrouille de Verdier se laisse dépasser par ses sentiments […] et bientôt, comme Verdier, on baigne dans la confusion.

Étrangement, cette confusion fait partie du charme de cette histoire de vengeance à volets multiples fort bien menée. Même qu’on en arrive à penser qu’elle est vaillamment entretenue par l’auteur, Vic Verdier (pseudonyme de Simon-Pierre Pouliot). Vic Verdier, qui signait en 2014 un roman se déroulant à Québec en 1919 (L’imprimeur doit mourir, chez le même éditeur)… et qui mettait en vedette un certain Vic Verdier.

Mais qui est donc Vic Verdier ? L’auteur du manuscrit confié au psy du SPVM ? L’auteur de cette série de crimes abominables ? Ou Simon-Pierre Pouliot qui nous mène en bateau durant près de 300 pages avant de dévoiler l’intrigue et de mettre fin au suspens ? »

La critique de Michel Bélair est assez intrigante pour mettre en appétit, non? Si tu as une rage de polar, Cochons rôtis est servi dans la plupart de librairies du Québec.

Ciao,

VV

Succulent! « Cochons rôtis » dans Coup de pouce

VicCoupdePouce_Cochons« …on découvre une intrigue hyper bien menée qui emprunte un vocabulaire policier fouillé. »

En page 63 de l’édition de juillet 2015 de la revue Coup de pouce, Julie Roy trouve d’excellents mots à dire sur Cochons rôtis. (Merci, Sylvain, de me l’avoir souligné.) Elle cadre sa recommandation à la manière d’une invitation au voyage: il y a Crazy Rich pour Singapour, Academy Street pour Dublin, Les Luminaires pour la Nouvelle-Zélande, elle nous emmène en Mauricie, au Yukon, à Hollywood, en Suède, etc.  Cochons rôtis a l’honneur d’inviter les lecteurs à Montréal. Tiens, voici d’autres compliments de sa part:

« …impossible de savoir qui a allumé le brasier avant la fin. Succulent! »

C’est la troisième fois que Coup de pouce s’intéresse à Vic.

VV

« Cochons rôtis » en promo-vedette

Capture d’écran 2015-06-01 à 19.00.36Il faut qu’on parle d’un livre pour qu’il se vende. Il faut aussi qu’on le voit, qu’on en fasse la promotion. C’est un passage obligé entre l’auteur et ses lecteurs.

Je suis bien chanceux avec Cochons rôtis: Amazon.ca vient de le placer en vedette. Je suis en compagnie de David Goudreault, Michel Vézina, Nathalie Roy, etc. Tant mieux.

Ça ne peut pas faire de mal et je souhaite que le phénomène se reproduise, encore, et encore, et encore.

Va donc faire un tour sur le site pour te faire ta propre idée. 

Par ailleurs, j’ai une autre invitation pour toi. Si tu souhaites te procurer une copie dédicacée de Cochons rôtis, je t’invite à passer par la Librairie Carcajou de Rosemère, où j’en ai laissé quelques exemplaires! (Demande-le au comptoir.)

VV

La Presse accorde 3 1/2 étoiles à « Cochons rôtis »

3_etoile_et_demi

La Presse me fait une autre belle fleur. Cette fois, je la dois à la plume de Jean François Villeneuve. Trois étoiles et demie ont été décernées à Cochons rôtis dans l’édition du 24 mai 2015. (Tu l’avais peut-être déjà vu.)

Villeneuve confirme que ce roman est un polar en bonne et due forme:

share_logolpplus« Par une mise en abîme dans laquelle le protagoniste écrit lui même son récit sur les événements à l’intention de son psychologue, l’intrigue se développe avec assurance et une bonne maîtrise des principes d’un polar […] »

Il poursuit son appréciation avec ces bons mots qui devraient faire plaisir aux amateurs du genre:

« Verdier garde l’intérêt de son lecteur avec la vivacité de son écriture et son humour bien tempéré.  L’histoire se déroulant en 2016, l’auteur n’hésite pas pour en assurer le réalisme à piger dans l’actualité et les préoccupations des dernières années pour tisser son ambiance particulièrement avec l’utilisation judicieuse des médias sociaux. »

Bref, il t’invite à le lire, toi aussi.

Une étoile, deux étoiles, trois étoiles… et la moitié d’une autre… tu peux pas te tromper. Tu risques seulement de passer un maudit bon moment de lecture – et de trouver que la dernière page est arrivée trop vite.

VV

Bienvenue à l’été des méchouis policiers: « Cochons rôtis » est en librairie

Cochon rotis_C1« Peu de romans policiers francophones réussissent avec autant de talent à allier le réalisme du travail quotidien des policiers à un aussi bon sens de la fiction. »

Stéphane Berthomet, analyste en affaires policières

***

Cochons rôtis, mon premier polar, est maintenant disponible chez votre libraire préféré. Je le conseille avec une bière froide, ou un rhum&coke sur glace, bien installé dehors, à l’ombre, en écoutant de la musique de char.

Pour en savoir plus et feuilleter quelques pages du roman, il faut visiter le site de mon éditeur, XYZ.

Tu passes par une librairie en fin de semaine? Fais-toi plaisir.

VV