Pour Noël, Vic s’offre un polar d’été

Co_ro_rougeLà, Vic est heureux. C’est Noël avant le temps.

Je t’entends d’ici, lecteur perspicace… Tu te dis que je vais remettre ça pour un autre tour – et tu as bien raison. Je viens d’apprendre que XYZ a accepté de publier mon polar, Cochons rôtis, en avril ou en mai prochain.

Bref, tu vas avoir du Verdier policier à te mettre sous la dent pour tes vacances d’été!

Pour te mettre en appétit, le temps que je polisse les dernières pages du roman pendant la période des Fêtes, je te propose un 4e de couverture « maison ». (Je parle du back-cover; tu sais, là où le roman essaie de te convaincre qu’il est bon à lire? Ben c’est ça, mais off-record, genre, unofficial.)

« Montréal, été 2016 || Vic Verdier vient d’être recalé à l’examen de sergent-détective du SPVM. Sa blonde, elle, a passé le test avec brio. On la retrouve, sous l’autoroute Ville-Marie, calcinée dans sa voiture de patrouille. Cette histoire d’horreur se répand dans les médias sociaux comme une traînée de cendre chaude balayée par le vent de la canicule.  On soupçonne toujours l’ami de coeur… ne s’étaient-ils pas disputés récemment? C’est le début d’un méchoui infernal pour les policiers de Montréal. Il suffirait d’un rien pour que tout parte en fumée – surtout le fragile équilibre mental de Vic. »

Salut!

VV

Cochons rôtis – chez les lecteurs-testeurs!

Cochon_coupe

Cochons rôtis

L’Empire bleu sang frappe les tablette de tout son poids « as we speak » et Vic, lui, qui n’y peut pas grand chose, continue d’écrire.

J’avais annoncé que mon premier polar atteindrait les 55000 mots. En réalité, le premier jet en compte 54670. (Je commence à avoir du métier.)

Maintenant, je suis TRÈS CONTENT de te dire que le manuscrit existe, qu’il a été relu une première fois et qu’il se trouve entre les mains des mes lecteurs beta, ceux qui vont le passer au crible.

C’est donc dire que le nouvel éditeur de la maison XYZ , Mister Pascal Genet, recevra ma proposition dans les prochaines semaines!

VV

Cochons rôtis: polar en progression rapide

Cochons-rotis_p1Je passe d’excellentes vacances pour l’écriture de mon premier polar.

Je t’avais dit que la nouvelle « Cochon rôti », publiée dans Zinc allait devenir un roman… qui s’intitulera Cochons rôtis (tu as remarqué la subtile différence grâce à l’utilisation discrète du pluriel?). Ne fais pas cette tête-là, je te l’avais dit.

Bon. Aujourd’hui, j’ai dépassé la marque du 36000 mots. (WTF?) Pour ton info, Le Moderne cabaret en comptait 60000 et L’imprimeur doit mourir, 80000. Pour cette première incursion dans le monde du roman policier, je vise 55000 mots. Au final, je dirais un livre d’à peu près 200 pages qui se dévore comme du pulled pork.

Mise à jour: présentement, juste là, là, dans le processus d’écriture, les choses s’accélèrent. Les idées se bousculent, les actions déboulent, la violence se concrétise… comme on s’attend à ce que ça se passe dans un polar. D’ici 10000 mots, j’aurai atteint la résolution — juste avant de faire rebondir l’enquête une dernière fois dans son retournement final, pour un autre 4000 mots. Le reste (peut-être 4000 mots) devrait être constitué de polissage et d’ajouts de quelques éléments périphériques pour donner de la profondeur aux personnages.

On parle pour parler, là. (Mais je suis plutôt excité.) En bonus, deux éléments pour les éditions futures du Trivial Pursuit: 1) Cochons rôtis est mon premier livre qui se déroule l’été et 2) je t’offre la page de garde de mon manuscrit… ce qui apparaît quand j’ouvre mon document de travail.

Ciao,

VV

Tsé la fois…

Cochon_coupeTsé la fois où tu relis ton début de roman et tu te dis: « Ouin. C’est bon en maudit, ça. Me semble que je tiens quelque chose, moi-là. »

(Tu n’écris pas de roman? Pas grave. Ça doit bien t’arriver à toi aussi, de te permettre un moment de satisfaction devant quelque chose que tu as fait? Non? Si je le pouvais, j’en ferait une Loi: tout le monde a droit à un feeling comme celui-là, une fois de temps en temps. Il le faut, sinon la vie serait trop moche.)

Ben… voilà. J’ai eu un moment comme ça, ce soir.

Il faut vraiment que je trouve le temps de faire tourner la broche.

VV

Cochons rôtis: du Verdier policier dans la revue Zinc

zinc_site_web-index001004Cochon rôti est le titre de la nouvelle policière signée Vic Verdier que tu vas pouvoir déguster dans la revue Zinc du mois de juillet 2014 — spécial polar. En accompagnement, je suggère une sauce BBQ très épicée, de la bière fraîche et une shot de sambuca flambée.

Je rejoins donc, en tant que collaborateur de la revue Zinc, quelques amis comme Émilie Andrewes et François Barcelo. J’y côtoie aussi, par association, des auteurs admirables que je ne connais que de plume comme Simon Boulerice,  Christian Mistral, Nelly Arcan, Jacques Godbout, Yves Beauchemin, Gil Courtemanche,  Marie-Hélène Poitras ou encore Stéphane Dompierre (j’en passe une flopée d’autres, des pointures…).

Mélanie Vincelette et Sylvain Trudel ont eu, d’une part, la généreuse folie de sélectionner mon texte (elle) et de l’autre, la sagesse de proposer des ajustements avisés (lui). Un gros merci.

Ça parle de quoi, ton affaire de police?

Ami lecteur, sache que le Vic fait flèche de tout bois et joue à l’explorateur de genres littéraires. Après le bildungsroman urbain et masculiniste de L’appartement du clown, le roman psychologico-tiré-par-les-cheveux du Moderne Cabaret, le thriller quasi-historique de L’imprimeur doit mourir — et juste avant la rétrofiction-trash de L’Empire bleu sang —, je me permets donc de commettre un dérivé de polar. Vic n’a manifestement pas peur de s’essayer, ne serait-ce que pour voir le résultat.

Avec Cochon rôti, je saute dans l’univers de la police de Montréal, alors qu’un patrouilleur est retrouvé calciné dans sa propre voiture. Ça sent déjà la couenne de porc brûlée.

On s’en rejasera!

VV