Je l’ai rencontrée, Marie-Renée, on s’est serré la main et tout. Vic et Marie-Renée se partagent les services d’une même maison d’édition, ça crée des liens littéraires, ce qui fait que je me permets le prénom. Parfois, on s’épistole des messages par courriel. C’est pour que tu saches d’où j’arrive, lecteur honnête. Je vais quand même parler de son roman. Pourquoi? Parce qu’il mérite d’être lu.
Je ne parle pas des livres que je n’ai pas aimé. Pas le temps. Cette fois, j’ai eu du plaisir, donc, je partage, comme sur Facebook. Je t’invite à faire de même.
Je ne te raconte pas. Presque rien. Seulement que Josée Gingras n’arrive pas à dormir. Une « vis » lui tourne dans le cerveau tout le temps. Parfois, elle divague, elle saute des plombs (virtuels ou réels), elle dialogue avec un mort, elle observe ses voisins, elle visite son frère, elle se demande, surtout, ce qui cloche avec elle. Et de ce smorgasbord apparent, Marie-Renée a tiré un roman. Une histoire qu’elle nous raconte pour vrai, une courte période pendant laquelle Josée Gingras détruit un cellulaire impertinent, perd son auto, redécouvre son petit monde… jusqu’à ce qu’elle devienne le vecteur de Rashi. Je sais, ça a l’air complètement hirsute, son affaire, et pourtant, pas du tout.
Au lieu de critiquer, je te donne quatre de mes raisons pour apprécier Le syndrome de la vis. Lire la suite







