L’imprimeur doit mourir — la bande-annonce du roman

Je n’ai pas la prétention d’être vidéaste. Non.

Mais je ne pouvais pas me résoudre à ne pas avoir de bande-annonce pour « L’imprimeur doit mourir ». La voici donc, question de te faire sourire un peu!

Il s’agit d’extraits du film de Louis Feuillade, « Fantômas: Le mort qui tue » (1913), sur une reprise Dixieland de « Sweet Child of Mine ». Un joli mashup, comme ils disent.

Nous sommes dans le ton du roman, y a pas de doute.

Salut!

VV

L’Empire bleu sang (2014)

Steam_needle

Une illustration de SAGANA

Annonce importante!

Mon roman steampunknoir-comico-gore passe d’un titre de travail à un titre de publication: L’EMPIRE BLEU SANG paraîtra à l’automne 2014, sous la houlette des éditions Joey Cornu.

Il y a quelque chose dans ce titre qui me donne des frissons… (Merci, Fred Tremblay.)

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Depuis la découverte de diamants bleus dans la roche du Cap, la ville de Québec est devenue une puissance mondiale. Puissance économique, militaire, religieuse et scientifique – car c’est
 à Québec que le grand Darwin s’est arrêté pendant son voyage sur le Beagle, et c’est à partir de là que s’est propagée sa thèse évolutionniste, soutenue par l’Église elle-même. En 1887, dans cette Cité-État où tout semble tourner rondement, plusieurs ferments de trouble s’activent cependant. Le Vrai Messie, qui a survécu au supplice de la croix, exhorte ses fidèles à la haine contre cette nouvelle Sodome; un professeur du nom de Raumeo se livre à des expérimentations génétiques pour créer des hybrides toujours plus insolites; et Victor Notre-Dame, de retour d’exil, semble bien décidé à régler les choses à sa sanglante façon.

Dans cette uchronie à saveur comico-gore, plus de vingt personnages tous plus déjantés les uns que les autres se passent le relais de la narration, en un habile jeu de bascule entre deux époques. À la croisée de toutes ces voix se trouve Marie, une étudiante de la fin du 20e siècle qui, pour s’acquitter d’un devoir qui l’ennuie profondément, remonte le cours de la sombre histoire de sa ville. La fresque est percutante, parfois très graphique. La nouvelle réalité de L’Empire bleu sang révèle l’horreur de ce que nous pourrions être — et sommes parfois.

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VV

Pub du SUPERBOWL: L’imprimeur doit mourir sera en librairie le 13 mars 2014

Couv1et4-IDMVoici ma pub personnelle du SUPERBOWL… Roulement de tambour, ami lecteur!

L’imprimeur doit mourir, mon troisième roman, sera en librairie à partir du 13 mars 2014. Cette fois, c’est officiel, je bifurque de la trajectoire des deux premiers et je t’entraîne dans un thriller à saveur historique.

Touché! (Budweiser peut aller se r’habiller avec ses chevaux et ses chiots.)

VV

De la première à la dernière goutte

Ça brûle! Chauffe Marcel, chauffe!

Ça brûle! Chauffe Marcel, chauffe!

Tu as déjà la Moby Dick? « Call me Ishmael. » Ce sont les premiers mots du roman et ils ont fait école. Moi, quand j’ouvre un livre, je m’arrête tout le temps après la première phrase. Je me demande tout le temps si l’auteur a fait tous les efforts possibles pour m’accrocher. Elmore Leonard est passé maître dans cet art-là. (Voir les « Vic a lu pour toi ».)

Pour L’imprimeur doit mourir, j’ai fait des efforts tout particuliers de manière à polir le prologue et l’épilogue. Mon éditrice me guide avec douceur… et fermeté. (Elle me dit que c’est parce qu’elle aime beaucoup le roman et qu’elle veut qu’il soit au poil. Je la crois et j’y travaille.)

Là, là, j’en suis à la septième version. 7.

Assez pour en perdre le compte. Mais à force d’écrire la mise en bouche et le dessert, je pense que ça je n’ai jamais aussi bien compris mes propres mécanismes d’écriture. Et je me surprends un peu chaque fois. Il existe une multitude de façons de présenter une histoire. Toutes n’étant pas égales, par ailleurs. Je suis peut-être un peu maso, mais j’aime ça.

En primeur, voici les premiers et derniers mots de L’IDM: « Cet homme » et « encre verte ».

Entre les deux, il y a un roman.

Ciao,

VV

Du MacBook à la Underwood No 5

Underwood No 5

Underwood No 5

Ça brasse dans le petit monde de Vic. Je viens de commencer une réécriture. (Dans ce mot-là, la syllabe ré est incroyablement chargée de sens… elle sous-entend que la chose a été écrite et que, sous l’impulsion d’une directrice littéraire avisée, l’auteur entre en période d’ajustement.)

L’imprimeur doit mourir verra donc le jour, et les tablettes de librairies, aux alentours du printemps 2014. Et je n’en suis pas peu fier.

J’ai comme la sensation que tu vas aimer.

Bon, je t’embrasse – une fois n’est pas coutume et l’occasion fait le larron.

Ciao,

Vic