« Un charme vieillot » — Le Devoir

On ne peut pas me rater.

On ne peut pas me rater.

Michel Bélair a lu L’imprimeur doit mourir pour Le Devoir. Sa critique paraît aujourd’hui en page F4 du journal – c’est dans le cahier LIVRES. Il reproche à l’intrigue de tarder à démarrer. Pour ce qui est du reste, il écrit des mots plutôt élogieux.

« Mais le charme vieillot de cette histoire – qui au fond est celle d’un romancier qui souhaite laisser trace de son oeuvre – réside d’abord dans le parfum Belle Époque qui s’en dégage. Les personnages comme les situations décrites sont littéralement d’un autre âge, et Vic et ses amis de la Maison rouge donnent au Québec du début du XXe siècle une allure plutôt sympathique. »

En prime, je crois que c’est la première fois que mon propre visage me retourne un regard bienveillant en si gros plan dans un quotidien. Somme toute, je suis bien content du résultat.

(J’ajoute ici une photo de Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin, dont Michel Bélair parle dans son article! Au cas où tu aurais voulu savoir qui c’est.)asmod_01a_mauriceleblanc

 

Salut!

VV

*** « À lire au bord de la piscine, ce sera parfait. » — La Bible urbaine

book-sunglasses-pool-cold-readingIsabelle Léger a bien raison de recommander mon livre pour une lecture d’été. Je prends ça comme un compliment.

Celle qui blogue à La Bible urbaine, a digéré L’imprimeur doit mourir et ne s’en est trouvée plutôt satisfaite, je crois. Elle explique avec aplomb le jeu de va-et-vient que j’ai créé entre les époques, les personnages, les pseudonymes, l’action du thriller et son pendant roman-feuilleton.

 

Baltimore, ville fétiche de Tim Cockey et de son héros, Hitchcock Sewell

Baltimore, ville fétiche de Tim Cockey et de son héros, Hitchcock Sewell

Elle écrit aussi, juste après une synthèse assez réussie des prémisses de l’intrigue: « On le voit, tout est en place pour un thriller comique aux rebondissements arrangés avec le gars des vues. Dans un style assez dynamique où les explications s’insèrent dans les dialogues, l’intrigue rappelle un certain type de feuilleton policier misant davantage sur les évènements que sur la psychologie. » Là encore, je suis d’accord avec elle. L’imprimeur doit mourir s’apparente à quelques séries de polars américains qui proposent des personnages caricaturaux, qui ne se prennent pas trop au sérieux. Avec, parfois aussi des noms un peu exagérés… Je pense à Miron Bolitar (de Harlan Coben) et à Hitchcock Sewell (de Tim Cockey — qui publie aussi sous le nom de Richard Hawke). Si c’est à eux que songeait Mme Léger, je suis flatté!

Elle n’aime pas tout, mais conclut en me donnant « 3 étoiles » et en conseillant de me lire au bord de la piscine. Je trouve que c’est une excellente idée. C’est d’ailleurs une des endroits que je choisirais moi-même pour me lire.

Pour lire la critique, clique ici.

VV

L’imprimeur doit mourir: extraits 1 et 2

CravenA_1919Comme premier extrait, je t’emmène sur le parvis de l’église Saint-Roch, à un jet de pierre du grand magasin J.B. Laliberté. On s’imprègne de la ville de Québec, à la fin de l’été 1919. Et on entre dans le récit.

***

Ensuite, je t’invite à lire un deuxième extrait qui illustre la « belle complicité » entre les deux frères Verdier. Non mais c’est-y pas beau, deux frères qui s’apprécient?

Bonne lecture,

VV

 

Cochons rôtis: du Verdier policier dans la revue Zinc

zinc_site_web-index001004Cochon rôti est le titre de la nouvelle policière signée Vic Verdier que tu vas pouvoir déguster dans la revue Zinc du mois de juillet 2014 — spécial polar. En accompagnement, je suggère une sauce BBQ très épicée, de la bière fraîche et une shot de sambuca flambée.

Je rejoins donc, en tant que collaborateur de la revue Zinc, quelques amis comme Émilie Andrewes et François Barcelo. J’y côtoie aussi, par association, des auteurs admirables que je ne connais que de plume comme Simon Boulerice,  Christian Mistral, Nelly Arcan, Jacques Godbout, Yves Beauchemin, Gil Courtemanche,  Marie-Hélène Poitras ou encore Stéphane Dompierre (j’en passe une flopée d’autres, des pointures…).

Mélanie Vincelette et Sylvain Trudel ont eu, d’une part, la généreuse folie de sélectionner mon texte (elle) et de l’autre, la sagesse de proposer des ajustements avisés (lui). Un gros merci.

Ça parle de quoi, ton affaire de police?

Ami lecteur, sache que le Vic fait flèche de tout bois et joue à l’explorateur de genres littéraires. Après le bildungsroman urbain et masculiniste de L’appartement du clown, le roman psychologico-tiré-par-les-cheveux du Moderne Cabaret, le thriller quasi-historique de L’imprimeur doit mourir — et juste avant la rétrofiction-trash de L’Empire bleu sang —, je me permets donc de commettre un dérivé de polar. Vic n’a manifestement pas peur de s’essayer, ne serait-ce que pour voir le résultat.

Avec Cochon rôti, je saute dans l’univers de la police de Montréal, alors qu’un patrouilleur est retrouvé calciné dans sa propre voiture. Ça sent déjà la couenne de porc brûlée.

On s’en rejasera!

VV