Je bande annonce : cherche le Vic désespérément !

Fou comme de la marde. Vic. Moi. Fou. Je te dis.

Deux amis ont eu l’extrême gentillesse de me filer un magistral coup de main. Patricia Beaulieu et Pascal L’Heureux font équipe pour réaliser une bande annonce pour Le Moderne Cabaret.

À ce jour, j’ai trois comédiens (tellement généreux) pour trois des personnages. Mais il me manque Vic Verdier !!! On pense trentaine, on pense pas de cheveux, on pense assez grand et on me fait des suggestions – SVP. C’est pour ce dimanche, en après-midi, à Montréal ! Parle-z-enàtesamis!!

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Vic a lu pour toi: Arvida de Samuel Archibald

Ça, c’est tout un OVNI, ami lecteur. Un bel OVNI, à part de ça. Quand je l’ai ouvert, je n’avais pas pris le temps de lire l’ensemble de la couverture et je m’attendais à un roman. Nein. C’est un recueil d’histoires. Pas tout à fait des nouvelles, pas des essais, non plus, mais des histoires. Tout bonnement. Et je trouve ça casse gueule. À moins que ça ne soit bon. Très bon. Et, je dois admettre en toute jalousie, que  l’auteur réussit le tour de force.

(C’est un ouvrage à lire.)

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Cent fois sur le métier

Il a fallu du temps au tempsImage, mais ça en a valu la peine! Le Vic est aujourd’hui bien heureux. Heureux parce que la suite de L’appartement du clown est en passe de devenir une réalité. (D’ailleurs, la photo, juste à côté, a été dans mes idées d’inspirations… Ça vient de New Belgium Brewerie au Colorado.) Heureux parce que depuis, le processus de réécriture a été une révélation pour moi. Comme quoi écrire demeure l’oeuvre simple et réécrire, le travail de polissage nécessaire qui constitue l’essentiel de mon ouvrage de romancier… Plus long que prévu, pourtant, je suis très content du résultat. Heureux parce que ma nouvelle couverture me fait sourire et qu’elle représente bien le ton du roman. (Rouge!) Heureux parce que la fin de l’écriture du Moderne Cabaret a aussi voulu dire le redémarrage de mes autres envies littéraires. (Tu veux savoir lesquelles? Un roman historique, un projet de bande-annonce pour le Moderne et la possibilité de replonger dans la violence sci-fi de Grand Mal.)

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The Erection Set

Connais-tu Mickey Spillane?

Moi, je ne le connaissais pas avant que Jean-Pierre April, le directeur de la nouvelle collection KompaK chez XYZ,  me le pointe du doigt. Il a écrit un livre intitulé « The Erection Set » en 1972. C’est sa femme de l’époque qui pose nue sur la couverture. Ça donne des idées… Le problème, c’est qu’en français, il a été publié sous le nom de « Le dogue ». Merde. Je voulais ce titre-là, moi, tu te souviens?

Je fais quelques recherches et voici ce que Wiki me dit:

« Il [Mickey Spillane] commence sa carrière d’écrivain comme rédacteur pour des magazines de mode. Fort de quelques succès, il se décide à rédiger pour des pulps et des comics. Payé 12 USD par bloc, il produit jusqu’à 50 blocs par jour. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il entraîne des pilotes de chasse et transporte des soldats pour le compte de l’US Air Force.

Après la guerre, il recommence à rédiger des comics. Il fait aussi des numéros de cirque sur trampoline pour le compte du Ringling Brothers and Barnum and Bailey Circus. Il participe aussi à une enquête sur des trafiquants de drogue, ce qui lui vaut une blessure par balle et un coup de couteau. »

Waou! Un personnage haut en couleur, semble-t-il, qui est décédé en 2006.

Je note, toujours grâce au Wiki, que les critiques littéraires détestent ses livres, citant le sexe et la violence. Spillane a répliqué en affirmant :

  • « Ces grosses légumes d’écrivains n’ont jamais pu comprendre qu’il se vend plus d’arachides salées que de caviar. » (traduction de « Those big-shot writers could never dig the fact that there are more salted peanuts consumed than caviar. »)
  • « Si le public vous aime, alors vous êtes bon » (traduction de « If the public likes you, you’re good. »)

J’ai l’impression que Mickey mérite d’être connu tout à coup.  J’ai même l’impression que ma novella s’inscrit quelque part dans la parenté de l’ouvrage de Spillane. Je t’ai dit que j’avais écrit de la violence saupoudré de sexe et de scènes scabreuses… Éh bien, lis donc ce qui suit, extrait de « The Erection Set ».

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Vic a lu pour toi: Harlan Coben

Jaquette so-so, mais...

Je te parle d’un auteur. Harlan Coben. Et d’un personnage, Myron Bolitar.

À la fin des années 90, Harlan Coben a créé le personnage impayable de Myron Bolitar. Et je pense que je le lui envie. Ouaip, j’aurais bien réclamé la paternité de M. Bolitar.

L’univers de Myron Bolitar me plaît beaucoup, c’est une version fort intéressante du super héros à problème dans un contexte improbable. Attention, c’est parti: Bolitar s’appelle Myron, un nom complètement ridicule – Bolitar est un gars du New Jersey (Livingston) il y demeure à temps partiel – Bolitar est un champion de basketball, il a même été repêché par les Celtics – Bolitar est un ex-champion, son genou a été détruit durant une pratique avant que sa carrière de pro ne commence – Bolitar est un avocat – Bolitar a Win, un ami immensément riche, psychopathe, preppy, expert en arts martiaux – Bolitar et Win ont travaillé pour le FBI – Bolitar a une assistante latina bisexuelle qui était auparavant une lutteuse professionnelle – Bolitar a une flamme écrivaine de grande beauté avec qui il entretient un amour en montagnes russes – Bolitar est devenu agent d’artiste – Bolitar n’a pas peur de se mêler des affaires de ses clients – Bolitar a le don de jouer les héros et de se faire secourir par son ami Win.

Bolitar est inépuisable. Comme personnage et comme source de romans d’aventure.

Selon moi, il mérite bien qu’on le rencontre.

Pourquoi? Parce qu’il est bon de temps en temps de se faire raconter des histoires à la héros de film d’action, entre New York et Livingston, et de jouer à croire que c’est possible. En plus, Coben a beaucoup d’humour et le sens de la répartie juteuse. J’ai eu l’impression de me plonger dans les meilleures épisodes de L’Homme de six millions, de Mission impossible ou de Charlie et ses drôles de dames, voire de Batman. Que demander de plus pour la fin de semaine?

J’ai lu: Long Lost, Promise Me et Deal Breaker. Il m’en reste pas mal à lire et c’est tant mieux.

VV

Tu veux un e-clown? Prise 2

Dans un article précédent, je me disais peu enclin à penser que tu pourrais e-lire mon clown sur un kindle ou sur un « Pad » de toute sorte.

Je me trompais.

Voici un lien vers la page de L’appartement du clown pour fins d’achat en version numérique.

Là, je file Star Trek pas qu’un peu.

Beam the clown up, Scotty. (And it’s cheaper, too.)

Si tu tombes sur d’autres fournisseurs de e-clown, tu me le dis, ok?

VV