Michel Leclerc a écrit un roman bien fait aux éditions Hurtubise. Il a appelé son truc Une toute petite mort. Je l’ai lu pour toi.
Le roman prend racine dans les attaques du 11 septembre 2001. (Ça te rappelle quelque chose? Tu comprends mon intérêt?) Tout à côté, en fait. Pendant que la ville est en proie au cataclysme, sous la poussière des décombre de la première tour, un garçon assiste impuissant à l’assassinat de son père. On lui explose la tronche dans sa voiture en plein rue. L’affaire demeure irrésolue.
Sept ans plus tard, le jeune garçon devenu jeune homme croise l’assassin.
Belle prémisse. L’écriture est soignée et le rythme soutenu.







