On parle de Vic dans les Laurentides… et en bien!

249_249_logoACCESWEBVic a reçu des fleurs. C’est Cynthia Cloutier Marenger qui mes les a envoyées sous forme d’article dans Accès Laurentides.

Par exemple: « Simon-Pierre Pouliot, qui après trois romans s’assume pleinement comme écrivain, n’a pas attrapé la grosse tête pour autant. » C’est bien gentil de le dire, je trouve. Ou encore, et surtout: « …l’écriture coule facilement, et ce, pour le plus grand bonheur de Simon-Pierre Pouliot et, en définitive, pour le nôtre. »

Elle rapporte même une de mes vérités – que je répète ici – sur L’imprimeur doit mourir. « Je n’avais aucune prétention à être authentique, explique Simon-Pierre. Comme auteur, je me demande plutôt: “Est-ce que ça fait rêver?” Oui. Alors, on a le droit de sortir de l’histoire du quotidien. »

Tu peux lire tout l’article ici.

Salut,

VV

« Un charme vieillot » — Le Devoir

On ne peut pas me rater.

On ne peut pas me rater.

Michel Bélair a lu L’imprimeur doit mourir pour Le Devoir. Sa critique paraît aujourd’hui en page F4 du journal – c’est dans le cahier LIVRES. Il reproche à l’intrigue de tarder à démarrer. Pour ce qui est du reste, il écrit des mots plutôt élogieux.

« Mais le charme vieillot de cette histoire – qui au fond est celle d’un romancier qui souhaite laisser trace de son oeuvre – réside d’abord dans le parfum Belle Époque qui s’en dégage. Les personnages comme les situations décrites sont littéralement d’un autre âge, et Vic et ses amis de la Maison rouge donnent au Québec du début du XXe siècle une allure plutôt sympathique. »

En prime, je crois que c’est la première fois que mon propre visage me retourne un regard bienveillant en si gros plan dans un quotidien. Somme toute, je suis bien content du résultat.

(J’ajoute ici une photo de Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin, dont Michel Bélair parle dans son article! Au cas où tu aurais voulu savoir qui c’est.)asmod_01a_mauriceleblanc

 

Salut!

VV

*** « À lire au bord de la piscine, ce sera parfait. » — La Bible urbaine

book-sunglasses-pool-cold-readingIsabelle Léger a bien raison de recommander mon livre pour une lecture d’été. Je prends ça comme un compliment.

Celle qui blogue à La Bible urbaine, a digéré L’imprimeur doit mourir et ne s’en est trouvée plutôt satisfaite, je crois. Elle explique avec aplomb le jeu de va-et-vient que j’ai créé entre les époques, les personnages, les pseudonymes, l’action du thriller et son pendant roman-feuilleton.

 

Baltimore, ville fétiche de Tim Cockey et de son héros, Hitchcock Sewell

Baltimore, ville fétiche de Tim Cockey et de son héros, Hitchcock Sewell

Elle écrit aussi, juste après une synthèse assez réussie des prémisses de l’intrigue: « On le voit, tout est en place pour un thriller comique aux rebondissements arrangés avec le gars des vues. Dans un style assez dynamique où les explications s’insèrent dans les dialogues, l’intrigue rappelle un certain type de feuilleton policier misant davantage sur les évènements que sur la psychologie. » Là encore, je suis d’accord avec elle. L’imprimeur doit mourir s’apparente à quelques séries de polars américains qui proposent des personnages caricaturaux, qui ne se prennent pas trop au sérieux. Avec, parfois aussi des noms un peu exagérés… Je pense à Miron Bolitar (de Harlan Coben) et à Hitchcock Sewell (de Tim Cockey — qui publie aussi sous le nom de Richard Hawke). Si c’est à eux que songeait Mme Léger, je suis flatté!

Elle n’aime pas tout, mais conclut en me donnant « 3 étoiles » et en conseillant de me lire au bord de la piscine. Je trouve que c’est une excellente idée. C’est d’ailleurs une des endroits que je choisirais moi-même pour me lire.

Pour lire la critique, clique ici.

VV

Concours: Gagnez « L’imprimeur doit mourir » avec la Bible Urbaine

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La Bible urbaine, un chouette webzine sur la culture, lance aujourd’hui un concours pour gagner quatre exemplaires de L’imprimeur doit mourir!

– Quoi?

– Oui, oui, je te jure!

– Mais je veux y participer!

Simple comme bonjour, il suffit de partager le concours sur ton compte Facebook ou Twitter. Pas compliqué pour deux « cennes ».

Bonne chance, futur lecteur.

VV

Un grand coup: La Presse offre *** au Moderne Cabaret

Je fais ça vite vite, parce que j’ai hâte de te partager la nouvelle. Marie-Claude Girard, de La Presse, a apprécié la plume de ton Vic préféré. Trois étoiles pour Le Moderne Cabaret. Elle lance quelques fleurs comme:

« L’univers de Vic et de sa bande pourrait être celui d’un roman noir à la San Antonio, façon jeune Montréalais des années 2010: langage populaire inventif, références musicales, alcool qui coule à flots. On aime ou pas.

Dans notre cas, c’est avec plaisir qu’on a retrouvé ce «monde de gars» si particulier. »

Pas mal… comme un cadeau pour l’été. Bon, tu bois un coup avec moi?

Lire la critique!

VV

Sortez de votre zone de confort et laissez-vous surprendre par Vic Verdier! – Sympatico.ca

Cette fois, lecteur assidu, on parle de Vic avec beaucoup d’enthousiasme! Bo-Kou. Ça se passe sur la passerelle de Sympatico, dans les suggestions de lectures de la section Style de Vie (Ma Vie), sous la plume de Marie-Josée Turgeon. Je suis tellement flatté de cette appréciation de mon roman que je me permets de reprendre l’intégrale, ici, maintenant. Lis ça et, ensuite, je te parles de quelques autres critiques… Le MC fait jaser…

« Le Moderne cabaret, c’est le genre de roman que je n’aurais jamais choisi dans une librairie de peur d’avoir (encore) affaire au tome 72 du personnage loser en manque de drogue, de sexe et de sang. Sérieusement, je serais passée à côté d’une de mes plus belles lectures de l’année!

Au départ, j’ai été un peu déstabilisée par le narrateur personnage (Vic Verdier) qui adresse directement la parole au lecteur. Puis, je me suis surprise à m’attacher à Vic au point d’avoir envie de l’inviter à prendre un café, au point de vouloir découvrir le Moderne Cabaret, cette salle de spectacle multidisciplinaire qu’il s’apprête à ouvrir.

Vic vit de nombreux bouleversements à la fois : il emménagera bientôt avec sa blonde qui semble s’éteindre à petit feu devant lui, il ouvrira le Moderne Cabaret qui est aux prises avec le crime organisé, son père semble être sur le point de mourir après avoir passé des années dans un centre de santé, bref, les choses tournent carrés dans sa vie. Mais étonnamment, l’auteur (Simon-Pierre Pouliot de son vrai nom) arrive à nous passer le tout dans un style si simple, si réel qu’on croit à la possibilité de cette histoire et qu’on se prend à chercher des solutions pour aider Vic avec ses problèmes.

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