Te souviens-tu de cet article que j’avais publié sur les coïncidences invraisemblables que j’ai découvertes pendant que j’écrivais L’appartement du clown? Le titre était: « La réalité de la fiction ». Non? (Retourne le lire.) Pas le temps? Pas le goût? C’est pas grave.
J’ai une nouvelle invraisemblance pour toi: un joli recoupement entre la réalité et ce que j’ai écrit.
Cette fois, il s’agit d’une coïncidence qui concerne Zéphirin Martel, un des personnages de L’imprimeur doit mourir — roman qui devrait se trouver en librairie dans la semaine du 6 mars 2014, soit dit en passant. Il s’agit d’un tout croche, on l’appelle le boss Martel. Je me suis amusé à googler son nom…
Cré moé, cré moé pas, il existe un site de généalogie sur un certain Zéphirin Martel. Jusque là, d’accord avec toi, rien de spécial.
Mais ledit Z. Martel est né à St-Augustin-de-Desmaures – MON PATELIN D’ORIGINE! – en 1829. Quand même, faut le faire. Pas à Montréal ou à Caraquette, mais à St-Aug. Ce Zéphirin là serait trop vieux pour être celui de mon roman: le personnage a la cinquantaine en 1919. Par contre, le site de généalogie nous apprend aussi qu’il a eu un fils… prénommé Zéphirin! Lui, qui semble figurer parmi les petits-derniers de la famille, pourrait tout à fait avoir l’âge du boss Martel que j’ai inventé et s’être établi à Québec, quelque 15 milles en aval du fleuve.
Tu me cré pas? Voici le lien: Généalogie de Zéphirin Martel.
Ciao,
VV